Professionnaliser, équiper, autonomiser et socialiser les jeunes en conflit avec la loi et vulnérables, c’est l’ambition que se donnent le ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle et Technique et le ministère de la Justice.
Les deux départements gouvernementaux ont signé mercredi une convention de partenariat, destinée à renforcer la prise en charge, l’insertion et la réinsertion socio-professionnelle des jeunes « en situation de danger », indique une note rendue publique ce jeudi.
Cette initiative prévoit de développer des formations qualifiantes et adaptées aux besoins des bénéficiaires et aux réalités du marché de l’emploi.
Elle envisage également de renforcer les capacités des formateurs et moniteurs techniques.
Mais aussi de faciliter l’accès aux stages, à l’apprentissage, à la certification, aux opportunités d’emploi, de même qu’à la mise en place d’un dispositif de suivi-évaluation.

La convention prévoit, par ailleurs, un accompagnement renforcé des bénéficiaires en vue de leur autonomie et de leur insertion durable.
« Ce partenariat s’inscrit dans la vision de l’État du Sénégal, de bâtir une société plus solidaire, où chaque jeune, quelles que soient les épreuves traversées, peut accéder à une formation de qualité, de développer ses compétences et de construire un avenir porteur d’espoir », précise la note.
Il a été signé par la directrice générale de la Protection judiciaire et sociale Aïssé Gassama Tall, la directrice de l’Insertion Aminata Ndoye, le directeur général de la Formation professionnelle et technique Mamadou Guèye et le directeur de l’Apprentissage Soulèye Kane.

