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	<title>Archives des enseignants - Repères Magazine</title>
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	<description>Le magazine de l&#039;&#233;ducation</description>
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	<title>Archives des enseignants - Repères Magazine</title>
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		<title>Education: vers la signature d&#8217;un nouveau protocole d&#8217;accord entre l&#8217;Etat et les syndicats d&#8217;enseignants</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 16:28:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’État du Sénégal est-il en train d&#8217;appliquer la politique du bâton ou de la carotte avec les enseignants ? En tout cas, même si les autorités sont restées plutôt fermes sur le respect du quantum horaire en procédant à des ponctions de salaire, le gouvernement vient de réaliser une vieille doléance des syndicats. En effet, [...]</p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/04/16/education-vers-la-signature-dun-nouveau-protocole-daccord-entre-letat-et-les-syndicats-denseignants/">Education: vers la signature d&rsquo;un nouveau protocole d&rsquo;accord entre l&rsquo;Etat et les syndicats d&rsquo;enseignants</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
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<p><strong><strong>L’État du Sénégal est-il en train d&rsquo;appliquer la politique du bâton ou de la carotte avec les enseignants ? En tout cas, même si les autorités sont restées plutôt fermes sur le respect du quantum horaire en procédant à des ponctions de salaire, le gouvernement vient de réaliser une vieille doléance des syndicats. En effet, les décisionnaires qui n&rsquo;étaient pas jusque-là reconnus comme fonctionnaires peuvent aujourd&rsquo;hui prétendre à peu près aux mêmes droits que ces derniers à la faveur des décrets 2026-65 et 2026-66. </strong></strong></p>



<p>Le décret 2026-66 du 27 janvier 2026 est une réponse à une doléance portée par les syndicats d&rsquo;enseignants. Avec son entrée en vigueur, les décisionnaires vont désormais pouvoir intégrer les autres corps avec 40% de leur ancienneté alors qu&rsquo;ils la perdaient. Par la même occasion, les non-fonctionnaires ayant perdu leur ancienneté sont reclassés. &nbsp;De même, ils sont maintenant sur le même pied que les fonctionnaires concernant la question des avancements. Alors que seuls 50% des candidats pouvaient y prétendre, le taux passe désormais à 60%. &nbsp;Le décret 2026-65 du 27 janvier 2026 pour sa part règle le problème des décisionnaires qui ont eu leur diplôme avant l’âge de 35 ans. Ils ont aujourd’hui la possibilité de faire un recours pour être titularisé dans le statut des fonctionnaires. Malgré ces avancées, les syndicats d’enseignants restent encore sur la faim. Bayate Mbaye, secrétaire général de la section de Dakar du Syndicat des enseignants libres du Sénégal attire l’attention sur la question des imputations budgétaires. Les non fonctionnaires n’en bénéficient pas pour leur prise en charge médicale lorsqu’ils sont à la retraite. En outre, la question relative aux pensions des décisionnaires n’est pas encore résolue. Le système de rémunération entre les agents de l’Etat, jugé non équitable, est par ailleurs, pointé du doigt.</p>



<p>Les syndicats d’enseignants reconnaissent donc des avancées concernant leur plateforme revendicative mais elles ne les jugent pas assez décisives pour arrêter la grève. D’ailleurs, selon les informations détenues par le magazine Repères, ils sont en train de négocier avec l’Etat pour la signature d’un nouveau protocole d’accord.</p>
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		<title>Ponction des salaires des enseignants: jusqu’où l’Etat peut-il aller ?</title>
		<link>https://reperesmagazine.com/2026/04/16/ponction-des-salaires-des-enseignants-jusquou-letat-peut-il-aller/</link>
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		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 16:23:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La constitution du Sénégal en son article 25 permet à tout travailleur d’adhérer à un syndicat et défendre ses droits par l’action syndicale. Elle reconnait également à tout travailleur la liberté de créer des associations syndicales ou professionnelles de même que le droit de grève. Cependant, la charte fondamentale de notre pays précise bien que [...]</p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/04/16/ponction-des-salaires-des-enseignants-jusquou-letat-peut-il-aller/">Ponction des salaires des enseignants: jusqu’où l’Etat peut-il aller ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
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<p><strong>La constitution du Sénégal en son article 25 permet à tout travailleur d’adhérer à un syndicat et défendre ses droits par l’action syndicale. Elle reconnait également à tout travailleur la liberté de créer des associations syndicales ou professionnelles de même que le droit de grève. Cependant, la charte fondamentale de notre pays précise bien que le droit de grève s’exerce dans le cadre des lois qui le régissent. Pour l’Etat, les enseignants ont abusé de leur droit. C’est la raison pour laquelle, les autorités ont procédé à des retenues sur salaire. Une mesure jugée abusive par les enseignants. Mais que dit réellement la loi ? Pour régler cette question, il convient de regarder certaines dispositions du code du travail qui tranchent le débat. </strong></p>



<p>La lecture du chapitre II du Code du Travail, qui traite des différents entre travailleurs et employeurs, permet de se faire une opinion concernant le différend qui oppose les autorités et les syndicats d’enseignants.</p>



<p>L’article 272 du code du travail impose à la partie la plus diligente de notifier le différend au Directeur général du Travail et de Sécurité sociale lorsque le conflit s&rsquo;étend sur les ressorts de plusieurs Inspections régionales du Travail et de Sécurité sociale. A partir de ce moment, une procédure de conciliation de 10 jours est prévue par les dispositions de l’article 273 du code du travail pour permettre aux deux parties de s’entendre. Si cela n’aboutit pas ou n’est pas constatée, le droit de grève devient licite après un préavis de 30 jours. Chaque étape de cette procédure ayant été respectée par les enseignants, ces derniers sont juridiquement protégés contre la perte de leur emploi. Néanmoins, Abdou Faty, membre du G7 qui regroupe les principaux syndicats d’enseignants, avoue que la retenue sur salaire correspondant aux jours de grève n’est pas illégale. Au contraire, comme l’a expliqué le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du service public, Olivier Boucal, même si le droit de grève reste et demeure un droit fondamental des travailleurs, cet arrêt de travail entraîne également la suspension du salaire correspondant. &nbsp;D’ailleurs, les autorités peuvent aller plus loin en invoquant le principe de la continuité du service public en procédant à des réquisitions. &nbsp;A ce propos, les dispositions de l’article 276 du code du travail sont on ne peut plus clair&nbsp;: «&nbsp;L&rsquo;autorité administrative compétente peut, à tout moment procéder à la réquisition de ceux des travailleurs des entreprises privées et des services et établissements publics qui occupent des emplois indispensables à la sécurité des personnes et des biens, au maintien de l&rsquo;ordre public, à la continuité des services publics ou à la satisfaction des besoins essentiels de la nation.&nbsp;»</p>



<p>L’Etat a donc un moyen de pression pour obliger les enseignants à revenir dans les salles de classe en procédant à des retenues sur salaire. Les autorités peuvent même aller plus loin en procédant à des réquisitions au nom du principe de la continuité du service public.</p>



<p></p>
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		<title>Crise éducative: la non tenue des réunions du comité de suivi des accords dénoncée par Cheikh Mbow</title>
		<link>https://reperesmagazine.com/2026/04/14/crise-educative-si-le-comite-de-suivi-des-accords-de-2022-se-reunissait-periodiquement-cela-nous-aurait-certainement-epargne-de-ces-turbulences/</link>
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		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 13:15:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans cet entretien exclusif accordé au magazine Repères, Cheikh MBOW se prononce sur la grève des enseignants, la réforme de l’entrée en sixième et les recommandations issues des assises de l’enseignement supérieur. Pour le Directeur exécutif de la Coalition des Organisations en Synergie pour la Défense de l’Education Publique, le droit, à lui seul, ne [...]</p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/04/14/crise-educative-si-le-comite-de-suivi-des-accords-de-2022-se-reunissait-periodiquement-cela-nous-aurait-certainement-epargne-de-ces-turbulences/">Crise éducative: la non tenue des réunions du comité de suivi des accords dénoncée par Cheikh Mbow</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
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<p><strong><strong>Dans cet entretien exclusif accordé au magazine Repères, Cheikh MBOW se prononce sur la grève des enseignants, la réforme de l’entrée en sixième et les recommandations issues des assises de l’enseignement supérieur. Pour le Directeur exécutif de la Coalition des Organisations en Synergie pour la Défense de l’Education Publique, le droit, à lui seul, ne suffit pas à régler une crise. Il préconise d’instaurer un climat de dialogue et de confiance pour sauver l’année scolaire et universitaire.</strong></strong></p>



<p><strong>Pensez-vous que la grève des enseignants est justifiée&nbsp;?</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Ils justifient la légitimité de leur grève par la léthargie du comité de suivi des accords de février 2022 pour lequel nous assurons la vice-présidence. Si le comité se réunissait périodiquement, cela nous aurait certainement épargné de ces turbulences. La non-tenue à temps des rencontres sectorielles est aussi un argument qui vient renforcer leur posture&nbsp;; ces rencontres auraient aidé à adresser des engagements pris par exemple, avec l’urbanisme, les finances, etc. »</em></p>



<p><strong>Depuis quand le comité s’est réuni pour la dernière fois et pourquoi&nbsp;?</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Les rencontres du comité devaient se tenir tous les deux mois sur convocation de son président qui est le Ministre de la Fonction publique. Seules deux ou trois réunions ont eu lieu depuis la mise du pied du comité. Le gouvernement se focalise plus sur le comité de pilotage du pacte social. Or, c&rsquo;est un pacte entre le Gouvernement, le patronat et les centrales syndicales. Alors que plusieurs syndicats ne sont affiliés à aucune centrale syndicale. Donc, ils ne sentent pas concernés par le pacte. D’autres sont certes membres de centrales syndicales mais ils avaient fustigé le pacte. Il est important donc d&rsquo;avoir un dispositif de suivi sectoriel. »</em></p>



<p><strong>Quel est votre avis sur la ponction des salaires&nbsp;?</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Sur le plan du droit, l’État peut considérer qu’un jour non travaillé ne peut pas être rémunéré, tandis que les enseignants disposent également du droit constitutionnel de grève. Mais le droit, à lui seul, ne suffit pas à régler une crise aussi sensible. Les ponctions peuvent durcir les positions et radicaliser les acteurs, alors que nous avons besoin d’apaisement et de dialogue. » </em><em></em></p>



<p><strong><em>Les enseignants ont décidé de dérouler un nouveau plan d’actions malgré les ponctions de salaires. </em></strong><strong>S’achemine<em> –t-on vers une année blanche&nbsp;?&nbsp;</em></strong></p>



<p><em>«&nbsp;Parler d’année blanche à ce stade serait prématuré. Le Sénégal a déjà traversé des moments de tension dans le système éducatif et, grâce aux efforts conjoints des acteurs, l’année scolaire a pu être sauvée. Toutefois, la situation reste préoccupante avec plus de 150 heures déjà perdues combinées à la quinzaine de jours de fête à venir (ndlr&nbsp;: les fêtes de Pacques), en plus du </em><em>boycott des évaluations qui fragilise la régulation pédagogique</em><em>. »</em></p>



<p><strong>Quelles solutions pour sortir de la crise&nbsp;?</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Il est essentiel que le gouvernement et les syndicats d’enseignants se retrouvent autour d’une table, en présence de facilitateurs crédibles, pour acter les efforts consentis et identifier des perspectives réalistes sur les points d’achoppement.</em><em>Un accord minimal et immédiat doit être signé pour recréer la confiance et garantir le retour au fonctionnement normal de l’institution scolaire.</em></p>



<p><strong><em>«&nbsp;</em></strong><strong><em>Face à la complexité de la situation, l</em></strong><strong><em>e Chef de l’Etat pourrait échanger directement avec la communauté éducative afin d’apaiser les tensions.&nbsp;»</em></strong></p>



<p><em>Ensuite, il faut restaurer la confiance. Cela passe par une communication institutionnelle responsable, transparente et régulière mais aussi des réponses politiques portées par les plus hautes autorités pour rassurer les acteurs et partenaires.Face à la complexité de la situation, l</em><em>e Chef de l’Etat pourrait échanger directement avec la communauté éducative afin d’apaiser les tensions. De même, le Premier Ministre pourrait conduire personnellement le dispositif de monitoring, en tant que coordonnateur de l’action gouvernementale.</em></p>



<p><em>Enfin, il faut privilégier l’apaisement, dans la période. »</em></p>



<p><strong>Le système éducatif est miné depuis plusieurs années par des grèves. Qu’est ce qui explique cette situation selon vous&nbsp;?</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Les grèves récurrentes dans le système éducatif s’expliquent par plusieurs facteurs. D’abord, il y a des revendications liées aux conditions de travail des enseignants, à la gestion des carrières, à l’application d’accords signés avec l’État, à l’exigence de plus de justice dans le traitement des agents de l’Etat. Lorsque ces questions ne trouvent pas de solutions profondes, elles reviennent régulièrement dans l’espace de négociation.</em></p>



<p><em>Ensuite, il y a aussi un problème structurel de gouvernance du système éducatif. Souvent, les crises, impliquant plusieurs ministères, sont gérées dans l’urgence plutôt que dans l’anticipation, ce qui fait que les tensions s’accumulent au fil des années.</em></p>



<p><em>Par ailleurs, le dialogue social n’est pas toujours suffisamment régulier et efficace. Lorsqu’il y a un déficit de confiance entre les acteurs, les conflits ont tendance à se répéter. C’est pourquoi il est important, au-delà de la gestion ponctuelle des crises, d’engager des réformes plus profondes pour stabiliser durablement le système éducatif et garantir la continuité des enseignements-apprentissages.&nbsp;»</em></p>



<p><strong>L’université aussi n’est pas épargnée par les crises. Que pensez-vous de la réforme du décret de 2014 voulue par les nouvelles autorités&nbsp;?</strong></p>



<p><em>«&nbsp;L’expérience montre que les réformes imposées sans concertation peuvent créer de nouvelles tensions. Il est donc important, dans tout le processus, d’impliquer les enseignants, les étudiants, les autorités universitaires et les partenaires afin de construire un consensus. L’enjeu, au-delà du décret, est de renforcer durablement le système d’enseignement supérieur au Sénégal, pour qu’il puisse répondre aux attentes des jeunes et aux besoins de développement du pays.&nbsp;»</em></p>



<p><strong>Vous avez assisté à la présentation des 80 recommandations issues du rapport sur la réforme de l’enseignement supérieur. Qu’est-ce que vous pouvez nous dire sur la teneur des recommandations&nbsp;?</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Elles abordent des questions essentielles comme la gouvernance des universités, la qualité de l’enseignement et de la recherche, le financement du secteur, mais aussi l’adéquation entre les formations et les besoins du marché de l’emploi. Ce qui ressort également, c’est la volonté de moderniser le système universitaire pour mieux répondre aux réalités actuelles, notamment la massification des effectifs, la nécessité d’innover dans les méthodes d’apprentissage et le renforcement du lien entre l’université et le développement économique et social du pays.</em></p>



<p><strong><em>«&nbsp;La réforme de l’enseignement supérieur ne peut réussir que si elle est portée collectivement et si elle s’inscrit dans une vision claire de l’avenir de l’université sénégalaise.&nbsp;»</em></strong></p>



<p><em>Mais au-delà du contenu des recommandations, la question centrale reste celle de leur mise en œuvre, en bonne articulation avec les autres secteurs. L’expérience montre que plusieurs concertations ont produit des propositions pertinentes par le passé, sans toujours déboucher sur des réformes concrètes ou durables. »</em></p>



<p><strong>Que pensez-vous de la réforme de l’entrée en sixième&nbsp;?</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Il faut reconnaitre que le concours d’entrée en 6<sup>ème</sup> n’était plus ce concours sélectif au bout duquel l’on retenait les meilleurs. Aujourd’hui, l’on trouve bon nombre d’élèves en 6<sup>ème</sup> sans le niveau requis. Avec cette réforme, le critère de sélection n&rsquo;est plus un « quota » de places disponibles au niveau national, mais la réussite à l’examen du CFEE et la performance dans le cycle élémentaire. La Coalition plaide pour que soit restitué aux enseignants le pouvoir de décider, au plan pédagogique, du parcours de leurs élèves. <a>»</a></em></p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/04/14/crise-educative-si-le-comite-de-suivi-des-accords-de-2022-se-reunissait-periodiquement-cela-nous-aurait-certainement-epargne-de-ces-turbulences/">Crise éducative: la non tenue des réunions du comité de suivi des accords dénoncée par Cheikh Mbow</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
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		<title>Education: une proposition de sortie de crise sur la table</title>
		<link>https://reperesmagazine.com/2026/04/10/education-une-proposition-de-sortie-de-crise-sur-la-table/</link>
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		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 17:16:48 +0000</pubDate>
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<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/04/10/education-une-proposition-de-sortie-de-crise-sur-la-table/">Education: une proposition de sortie de crise sur la table</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
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<p>Le climat conflictuel qui prévaut actuellement dans le système éducatif inquiète au plus haut point la Coalition des Organisations en Synergie pour la Défense de l&rsquo;Education publique. La COSYDEP pense que l&rsquo;État et les syndicats d&rsquo;enseignants gagneraient à renouer le fil du dialogue pour sauver ce qui reste de l&rsquo;année scolaire. Pour l&rsquo;organisation de la société civile, « les stratégies de dénigrement, de confrontation et de dialogue de sourds doivent être bannies. Le bras de fer actuel entre le gouvernement (droit de ponctions salariales) et les enseignants (droit de grève) se fait au détriment des élèves (droit à l’éducation). Il urge d’apprendre des traumatismes vécus en 1988 avec une « année blanche » et en 1994 avec une « année invalide », suite à des manifestations d’élèves et d’étudiants », rappelle Cheikh Mbow et compagnie. Pour eux, il appartient à la majorité jusqu’ici silencieuse des citoyens, sans considération aucune d’appartenance ou d’intérêt catégoriel, de se lever pour sauver l’année et exiger du gouvernement et des syndicats de s’entendre pour enfin sauver l’école. La COSYDEP esquisse même des propositions de sortie de crise en demandant au gouvernement d&rsquo;annuler les ponctions sur les salaires, d&rsquo;appliquer les accords de base et planifier le règlement des points résiduels. Pour ce qui est des syndicats, la Coalition des Organisations en Synergie pour la Défense de l&rsquo;Education publique leur suggère de signer l’accord minimal, de suspendre les grèves et accepter un plan de rattrapage rigoureux du quantum horaire.</p>



<p></p>
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