Accélérer la ratification de la Convention d’Addis-Abeba sur la reconnaissance des diplômes, c’est l’appel que lancent l’AnaQ-Sup et l’Unesco.
Dans un communiqué conjoint, le secrétaire exécutif de l’Autorité nationale de l’assurance qualité de l’enseignement supérieur et le directeur régional de l’UNESCO pour l’Afrique de l’Ouest affirment que la reconnaissance des diplômes est une nécessité absolue.
Lors d’une visite récente au siège de l’UNESCO à Paris, Massamba Diouf s’est entretenu avec Dimitri Sanga.
Ces discussions entre les deux hommes ont permis d’approfondir les échanges sur les enjeux stratégiques liés à la mise en œuvre de la Convention d’Addis-Abeba.
« …Notamment la reconnaissance des qualifications, la mobilité académique et le renforcement des dispositifs d’assurance qualité en Afrique », indique le communiqué.
A noter que la Convention d’Addis-Abeba est un traité de l’UNESCO, visant à faciliter la mobilité académique et professionnelle à travers le continent.

