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	<title>Archives des Repères - Repères Magazine</title>
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	<description>Le magazine de l&#039;éducation</description>
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	<title>Archives des Repères - Repères Magazine</title>
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		<title>[PORTRAIT] : Amadou Abdou Thiaw, le crack de la tech qui veut révolutionner les services d’urgence</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Moustapha Diakhité]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 16:01:10 +0000</pubDate>
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<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/10/22/portrait-amadou-abdou-thiaw-le-crack-de-la-tech-qui-veut-revolutionner-les-services-durgence/">[PORTRAIT] : Amadou Abdou Thiaw, le crack de la tech qui veut révolutionner les services d’urgence</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réunir les numéros d&rsquo;urgence en seul guichet unique, c&rsquo;est le défi de taille que se donne Amadou Abdou Thiaw. Cadre à la SONATEL, le spécialiste des outils technologiques vient de créer le « PROJET 221 ». Une alternative pour contrer les retards devenus récurrents des services d&rsquo;urgence, en cas de besoin pressant.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« Sauver des vies en 60 secondes », là où les secours tardent à débarquer sur le lieu d’un incendie ou d’un accident de la circulation, c’est le grand défi que veut relever Amadou Abdou Thiaw. Chef du service Pilotage de la Performance à la SONATEL, l’ingénieur en réseau porte bénévolement le « Projet 221 ». L’objectif pour lui, est de révolutionner la gestion des urgences au Sénégal, en mettant en place un numéro unique.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Le 221, c’est une initiative citoyenne. En dehors de mes responsabilités professionnelles, je m’investis pour mettre en place un numéro national unique d’urgence au Sénégal. C’est une manière de montrer que la technologie, l’ingénierie ne sont pas uniquement des leviers de performance pour les organisations, elles peuvent aussi contribuer à&nbsp; sauver des vies</em> », précise Amadou Abdou Thiaw.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après lui, le «Projet 221» est né du constat selon lequel les services d’urgence sénégalais opèrent de manière cloisonnée : Police (17),&nbsp; Pompiers (18), SAMU (1515) et la Gendarmerie (800 00 20 20). Aucun d’eux n’est interconnecté ni ne géolocalise l&rsquo;appelant automatiquement. Pour le concepteur du projet, il est impératif, en cas d’urgence, de connaître le bon numéro, avoir du crédit et espérer que quelqu’un puisse décrocher en cas d’appel.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toujours selon le spécialiste à la SONATEL, une même situation d’urgence peut nécessiter des appels successifs à des centres distincts, chacun ignorant ce que les autres savent déjà, perdant ainsi un temps précieux au moment où chaque minute compte.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Nous avons une ressource humaine de qualité. La bonne volonté est également là. Mais le défi qui se pose, il est organisationnel… L’objectif est donc de créer un numéro unique, de promouvoir une vision moderne et de coordonner la gestion des urgences au Sénégal</em> ».&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="737" height="116" src="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/PROJET-3.png" alt="Fiche technique du « PROJET 221 »" class="wp-image-7434" srcset="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/PROJET-3.png 737w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/PROJET-3-300x47.png 300w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/PROJET-3-18x3.png 18w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/PROJET-3-150x24.png 150w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/PROJET-3-450x71.png 450w" sizes="(max-width: 737px) 100vw, 737px" /><figcaption class="wp-element-caption">Fiche technique du « PROJET 221 »</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un drame familial, là où tout a commencé !</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">2008, au cours d’une nuit paisible, ordinaire comme tous les jours, un terrible événement vient perturber la quiétude d’une famille. Il s’agit de celle d’un ami d’Amadou Abdou Thiaw. Celui-ci découvre au fait sa petite sœur de 12 ans inconsciente, corde accrochée au cou. Après l’avoir dénoué et alerté la famille, il a tenté, mains tremblantes de joindre le 18, le numéro des Sapeurs-Pompiers. Aucune réponse. Puis le 17, celui de la Police nationale, en vain. Mille tentatives, mille échecs. Direction l’hôpital le plus proche. Là encore, les services d’urgences « refusent » de prendre en charge la petite fille. Essoufflée et affaiblie, elle succombe en cours de route vers un autre établissement hospitalier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Amadou Abdou Thiaw peine jusqu’à nos jours à digérer ce récit glaçant que son ami lui relatait. Des nuits blanches de réflexion et de remise en question. « <em>C&rsquo;était extrêmement douloureux d&rsquo;entendre ce récit de la bouche de mon ami</em> », confie-t-il. Il m&rsquo;a dit : « <em>Je ne savais pas quoi faire. J&rsquo;ai appelé. Personne n&rsquo;a répondu. Nous avons fait aussi vite que nous aurions pu, mais les hôpitaux ont refusé de la prendre en charge. Et je l&rsquo;ai regardé partir</em> ».&nbsp;&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/AMADOU-3-1024x576.jpeg" alt="" class="wp-image-7435" srcset="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/AMADOU-3-1024x576.jpeg 1024w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/AMADOU-3-300x169.jpeg 300w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/AMADOU-3-768x432.jpeg 768w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/AMADOU-3-18x10.jpeg 18w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/AMADOU-3-150x84.jpeg 150w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/AMADOU-3-450x253.jpeg 450w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/AMADOU-3.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Amadou Abdou Thiaw, concepteur du « PROJET 221 »</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Soudain, le déclic sonne. Amadou Abdou Thiaw réalisé en ce moment précis : « <em>notre système d’urgence faisait face à nombreux dysfonctionnements</em> ». « <em>J’ai constaté que notre système de gestion des urgences repose sur une multitude de numéros d’urgence. Ces contacts ne sont pas coordonnés car fonctionnant de manière isolée. Donc quand une personne est en situation de détresse, elle doit elle-même identifier le bon interlocuteur et savoir quel numéro appeler. Ce sont des numéros qui disposent de peu de mécanismes de coordination en temps réel</em> », précise -t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour inverser la tendance, Amadou Abdou Thiaw qui s’apprêtait à rejoindre la SONATEL après ses études, a pris donc l’engagement en 2015 de lancer le « Projet 221 ».</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="715" height="262" src="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/PROJET-222-1.png" alt="" class="wp-image-7437" srcset="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/PROJET-222-1.png 715w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/PROJET-222-1-300x110.png 300w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/PROJET-222-1-18x7.png 18w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/PROJET-222-1-150x55.png 150w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/PROJET-222-1-450x165.png 450w" sizes="(max-width: 715px) 100vw, 715px" /><figcaption class="wp-element-caption">Fiche technique « PROJET 221 »</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Une initiative qu’il a commencé à mûrir, alors qu’il préparait son mémoire.&nbsp; Il aura fallu 11 ans, en 2026 pour que son projet prenne forme, soutenu d’ailleurs par près de 7000 signatures à travers une pétition.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le « Projet 221 » présente ainsi des garanties de bonne fonctionnalité avec un dossier technique complet (v10.8), une application bêta en ligne de 9 modules, un budget documenté ainsi qu’une propriété intellectuelle.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Inspiré du modèle européen (le 112) ou encore le NG911 américain et adapté au contexte sénégalais et africain, le projet sera déployé sur l’ensemble du pays en 4 phases, dont une période de 6 mois à Dakar.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Le Rwanda a également son numéro d’urgence unique. Le Maroc y travaille. Des pays ont réussi à unifier beaucoup de services d’urgence. Le Sénégal qui veut être un hub technologique en Afrique de l’ouest ne doit pas rester les bras croisés</em> », clame le spécialiste technologique.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="746" height="267" src="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/PROJET221.png" alt="" class="wp-image-7438" srcset="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/PROJET221.png 746w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/PROJET221-300x107.png 300w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/PROJET221-18x6.png 18w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/PROJET221-150x54.png 150w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/PROJET221-450x161.png 450w" sizes="(max-width: 746px) 100vw, 746px" /><figcaption class="wp-element-caption">Fiche technique  « Projet 221 »</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour élargir son champ d’action, de nouveaux partenariats ont été trouvés par le concepteur. Amadou Abdou Thiaw s’est en effet rapproché de la Présidence de la République et de l’École Nationale de Cybersécurité pour le volet cyber-urgences. Il a aussi noué un accord avec le Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS) pour les dons de sang.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un projet citoyen, une solution technique, une volonté politique à déclencher&nbsp;</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="680" src="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/AMADOU-2-1024x680.jpeg" alt="" class="wp-image-7439" srcset="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/AMADOU-2-1024x680.jpeg 1024w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/AMADOU-2-300x199.jpeg 300w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/AMADOU-2-768x510.jpeg 768w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/AMADOU-2-18x12.jpeg 18w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/AMADOU-2-150x100.jpeg 150w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/AMADOU-2-450x299.jpeg 450w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/AMADOU-2.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Amadou Abdou Thiaw</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les signataires de la pétition soutenant la création du PROJET221, figurent des médecins, des artistes, des médias, des agents de sécurité, de même que des personnalités influentes. Ce qui manque à en croire Amadou Abdou Thiaw, c’est une volonté politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce dernier lance ainsi un appel à la mobilisation des autorités. Au premier rang, le ministère de l’Intérieur et l’ARTP pour assurer l’ouverture et le déploiement du numéro court 221.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Amadou Abdou Thiaw invite également les opérateurs (SONATEL, YAS, Expresso, ProMobile) à formaliser l’acheminement gratuit du 221.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les bailleurs sont aussi appelés à contribuer au financement de la phase 1 du Projet, à fournir un appui technique et méthodologique mais aussi à partager leurs expériences.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Les échanges engagés avec les différents acteurs institutionnels au cours des dernières semaines ont été vraiment encourageants. Cela montre que le projet n’est pas seulement perçu comme une idée citoyenne mais comme une véritable question d’intérêt public</em> », rassure Amadou Abdou Thiaw.&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Par Moustapha Diakhité&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>[LE REGARD DU DOYEN JP] : SI LE CHAT EST LÀ</title>
		<link>https://reperesmagazine.com/2026/10/13/le-regard-du-doyen-jp-si-le-chat-est-la/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Moustapha Diakhité]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 12:39:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Prévoir et anticiper. Deux verbes qui, au Sénégal, sont considérés comme une tentative de putsch contre la Volonté Divine. Nous n&#8217;avIons pas de pétrole, c&#8217;est vrai. Mais nous avIons mieux : la Grâce. Une conviction intime, chevillée au corps, que Dieu ne parle que wolof et qu&#8217;Il n&#8217;a que ça à faire : gérer nos [...]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Prévoir et anticiper. Deux verbes qui, au Sénégal, sont considérés comme une tentative de putsch contre la Volonté Divine. Nous n&rsquo;avIons pas de pétrole, c&rsquo;est vrai. Mais nous avIons mieux : la Grâce. Une conviction intime, chevillée au corps, que Dieu ne parle que wolof et qu&rsquo;Il n&rsquo;a que ça à faire : gérer nos incohérences.<br><br>Le Ministre de l&rsquo;Éducation, Moustapha Guirassy, veut enseigner les méfaits de la corruption à l&rsquo;école. Excellente idée. Mais il faudrait ajouter un module obligatoire : « Dieu n&rsquo;est pas un garçon commissionnaire ». On ne peut pas tout lui sous-traiter à coups de « bissimilah » lancés comme un code promo pour s&rsquo;absoudre de toute responsabilité.<br><br>Regardez nos inondations. Tragiques, oui. Surprenantes ? Pas une seconde. Quand vous construisez une cité à la « Zone de Captage », sur l&rsquo;ex-Route des Puits, à Wakhinane Nimzatt, des noms qui hurlent eux-mêmes « ICI PASSE L&rsquo;EAU, IMBÉCILE ! », il ne faut pas vous étonner de nager dans votre salon en août. C&rsquo;est d&rsquo;une banalité désespérante.<br><strong><br>Nous sommes extraordinaires.</strong><br><br>Nous identifions parfaitement la catastrophe, nous la regardons droit dans les yeux, et nous fonçons dedans en criant « Maredeytali ! ». Dieu nous en préserve. Comme si Dieu était notre assureur tous risques.<br>Dieu Merci, peu de victimes cette année. Mais ne vous y trompez pas, ce n&rsquo;est pas un avertissement. C&rsquo;est un sursis. Et un sursis, au Sénégal, ça sert à faire la sieste, pas à se réveiller.<br><br>L&rsquo;anecdote résume tout le pays. Vous prenez un taxi. Vous arrivez. Vous voulez sortir. Pas de poignée intérieure. Le chauffeur, blasé, vous dit : « Sors le bras par la fenêtre et ouvre de l&rsquo;extérieur ». Vous le faites, en soupirant, et vous lui dites : « Mais si ton tas de ferraille prend feu, je crame à l&rsquo;intérieur ! ». Et lui, imperturbable, te sort son joker national, son bouclier anti-responsabilité, son brevet d&rsquo;irresponsabilité : « Maredeytali !!! »<br><br>Ben voyons. Dieu n&rsquo;a que ça à faire. Veiller sur ta poignée manquante.<br>Et ce chauffeur, c&rsquo;est nous tous. C&rsquo;est l&rsquo;autorité qui a signé le permis de construire dans un lac. C&rsquo;est le fonctionnaire qui a fermé les yeux sur les plaques d&rsquo;égouts volées, qu&rsquo;on retrouve, le plus tranquillement du monde, vendues au kilo sur la VDN transformées en marmites pour la Tabaski, à deux pas d&rsquo;une brigade de gendarmerie qui sait tout et ne voit rien. C&rsquo;est nous qui jetons nos tonnes de détritus dans les canaux et qui venons ensuite pleurer devant les caméras de la TFM.<br><br>Nous avons rasé des villas où vivaient 10 personnes pour construire des immeubles de 300 âmes, sans toucher à un seul tuyau d&rsquo;évacuation vieux de 1960. Élémentaire, mon cher Watson. Mais chez nous, Watson est en congé de « Maredeytali ».<br><br>Il est temps de dire aux jeunes générations que non, Dieu ne va pas déboucher nos égouts. Que non, le « bissimilah » ne remplace pas une étude d&rsquo;impact. Que vivre dans le désordre n&rsquo;est pas une fatalité culturelle, c&rsquo;est un choix paresseux.<br><br>On danse au-dessus de notre volcan. On danse bien. On danse avec insouciance. On attend juste qu&rsquo;il y ait un peu plus de morts pour, peut-être, avoir un début de commencement de sursaut. Qu’on se réveille !!!<br>Mais le problème, c&rsquo;est qu&rsquo;on n&rsquo;a pas encore sommeil.<br><br>Alors on danse.<br>Si le chat est là&#8230;<br>                                                                                                                                           <strong>Jean Pierre Corréa</strong></p>
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		<title>[LE MOT DU DIRECTEUR GÉNÉRAL] : Quand le dialogue prime, l&#8217;école gagne !</title>
		<link>https://reperesmagazine.com/2026/10/13/le-mot-du-directeur-general-quand-le-dialogue-prime-lecole-gagne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Moustapha Diakhité]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 12:35:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’année scolaire 2025-2026 aura été tel un navire en détresse en pleine mer. Dès les premières heures de la rentrée du 6 octobre, les échos de perturbations résonnaient avec les revendications légitimes du G7 : statut des décisionnaires, digitalisation des carrières, refonte de la rémunération. Après des mois de tiraillements et de grèves parfois illimitées, [...]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">L’année scolaire 2025-2026 aura été tel un navire en détresse en pleine mer. Dès les premières heures de la rentrée du 6 octobre, les échos de perturbations résonnaient avec les revendications légitimes du G7 : statut des décisionnaires, digitalisation des carrières, refonte de la rémunération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après des mois de tiraillements et de grèves parfois illimitées, le dialogue a heureusement pris le dessus. L’accord du jeudi 16 avril 2026, trouvé avec le gouvernement de l’ancien Premier ministre Ousmane Sonko, a stabilisé l’année et permis à notre système éducatif, d’arriver à bon port, avec des examens qui se sont bien déroulés et ont produit des résultats records.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C’est la démonstration que rien ne vaut le dialogue.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais voilà que s’ouvre l’année 2026-2027, déjà en eaux troubles, et hélas, stagnantes. D’une part, les pluies dévastatrices de ce début octobre qui ont contraint à reporter la rentrée du 7 au 12 octobre, pour cause d’inondations. D’autre part, la menace d’une reprise des tensions, les syndicats constatant un non-suivi des accords d’avril.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors, en ce moment charnière, je lance un appel solennel et bienveillant à tous les acteurs de l’éducation. Chers enseignants, soldats de la craie, chers parents, chères autorités, le Président de la République vous a exhortés d’éviter aux élèves de pâtir d’une situation, qu’il est possible d’assainir .</p>



<p class="wp-block-paragraph">Veuillez tout mettre en œuvre pour que cette année soit apaisée, stable et source de meilleurs résultats pour nos enfants, du préscolaire au lycée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’école n’est pas un champ de luttes, c’est le socle de la Nation. Préservons-la.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bonne rentrée scolaire à toutes et à tous.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Siré Ndongo</strong><br><strong>Directeur Général </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/10/13/le-mot-du-directeur-general-quand-le-dialogue-prime-lecole-gagne/">[LE MOT DU DIRECTEUR GÉNÉRAL] : Quand le dialogue prime, l&rsquo;école gagne !</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
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		<item>
		<title>[Dossier] : Animateurs polyvalents : Ces soldats de la craie au secours de la petite enfance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Moustapha Diakhité]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 12:19:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Repères]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>“Soldats du préscolaire”, les animateurs polyvalents bénévoles sont au Sénégal des acteurs communautaires encadrant les jeunes enfants dans les cases dits “des tout- petits” et le préscolaire public. Des instituteurs qui encadrent souvent sans salaire fixe et évoluant dans des conditions précaires. Raison pour laquelle ils militent en faveur d’une régularisation pour un statut officiel [...]</p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/10/13/dossier-animateurs-polyvalents-ces-soldats-de-la-craie-au-secours-de-la-petite-enfance/">[Dossier] : Animateurs polyvalents : Ces soldats de la craie au secours de la petite enfance</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>“Soldats du préscolaire”, les animateurs polyvalents bénévoles sont au Sénégal des acteurs communautaires encadrant les jeunes enfants dans les cases dits “des tout- petits” et le préscolaire public. Des instituteurs qui encadrent souvent sans salaire fixe et évoluant dans des conditions précaires. Raison pour laquelle ils militent en faveur d’une régularisation pour un statut officiel stable, avec à la clé une formation et une insertion dans la fonction publique. Souhait qui tarde toutefois à être effectif.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout est parti de la création de l&rsquo;Agence Nationale de la Case des Tout-Petits (ANCTP). L&rsquo;institution a vu le jour le 2 juin 2004 suite à la signature du décret n°2004-669 du 2 juin 2004, abrogé plus tard et remplacé par le décret n°2010- 574 du 30 avril 2010, pour devenir l’Agence Nationale de la Petite Enfance de la Case des Tout-Petits (ANPECTP).<br>La structure a ainsi été instaurée pour prendre en charge les cases des tout-petits, les écoles maternelles publiques et les centres d’éveil ou garderies communautaires.<br>Elle repose sur une approche holistique et intégrée dans l’assistance des enfants de moins 6 ans.<br>L’idée de la Case des Tout Petits, émise par l’ancien Président Abdoulaye Wade, résulte d’une vision et d’un engagement pour changer la condition de la petite enfance au Sénégal qui était de 26,2% en 2005.<br>L’autre but visé était d’assurer la relève générationnelle, puisque la prise en charge de la Petite Enfance restait préoccupante, avec un taux brut de préscolaire de 2,7% et un taux de malnutrition de 19%.<br>Pour assurer le suivi des tout-petits et des enfants du préscolaire, l’État a fait appel à des animateurs polyvalents bénévoles. Ils ont été mis en place pour combler le déficit d’enseignants qualifiés et encadrer les enfants de 0 à 6 ans.<br>Ils ont pour mission de s’occuper du<br>développement des jeunes enfants dans les structures préscolaires (Cases des Tout-Petits).<br>En clair, ils jouent un rôle socio-éducatif, en assurant des missions d’éveil, de socialisation, d’éducation de base et de suivi psychomoteur des enfants, tout en participant à la vie communautaire des structures.<br>Toutefois, ces animateurs polyvalents forment dans des conditions précaires. Ils ne perçoivent pas de salaires fixes.<br>Ils sont nombreux les animateurs polyvalents bénévoles qui réclament depuis des années une formation professionnelle diplômante, de meilleures conditions d’exercice et une intégration dans la fonction publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>[Reportage] : Sans statut de fonctionnaires, les animateurs polyvalents entre précarité et désespoir</title>
		<link>https://reperesmagazine.com/2026/10/13/reportage-sans-statut-de-fonctionnaires-les-animateurs-polyvalents-entre-precarite-et-desespoir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Moustapha Diakhité]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 11:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Repères]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré le recrutement de plus de 1000 animateurs polyvalents, dont 350 ayant intégré la Fonction publique entre 2021 et 2022, le gap reste encore large selon plusieurs organisations de bénévoles de la Petite Enfance. Les acteurs du secteur, qui menacent de tenir une série de mouvements de protestation, mettent sur la table une batterie de [...]</p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/10/13/reportage-sans-statut-de-fonctionnaires-les-animateurs-polyvalents-entre-precarite-et-desespoir/">[Reportage] : Sans statut de fonctionnaires, les animateurs polyvalents entre précarité et désespoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Malgré le recrutement de plus de 1000 animateurs polyvalents, dont 350 ayant intégré la Fonction publique entre 2021 et 2022, le gap reste encore large selon plusieurs organisations de bénévoles de la Petite Enfance. Les acteurs du secteur, qui menacent de tenir une série de mouvements de protestation, mettent sur la table une batterie de revendications dont leurs ordres de service, mais surtout une formation et leur régularisation dans la fonction publique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>L’État a pu offrir à ces enseignants bénévoles, un plan de carrière ; c’est depuis 2019</em> », c’est ce qu’avait indiqué la Directrice générale de l’Agence de Nationale de la Petite enfance de la Case des Tout-Petits en 2022.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Donc les 351 formés en 2021 ont déjà intégré la Fonction publique et ces 681, après l’examen final, vont également être des agents du ministère de l’Éducation national conformément à la directive de 2015, consacrant la généralisation de la prise en charge de la petite enfance</em> », avait ajouté Maïmouna Cissoko Khouma.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces formateurs avaient été recrutés pour résorber le gap en éducateurs constaté dans les établissements en charge de la petite enfance.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« Plus aucun animateur polyvalent n’est formé depuis 2022 »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur les réseaux sociaux, les revendications des animateurs polyvalents pleuvent. Dans les régions, des mouvements s’organisent. Des acteurs de l’enseignement préscolaire se constituent en association pour défendre leur corporation et leurs intérêts.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mi-septembre, à Kolda, les animateurs polyvalents bénévoles ont haussé le ton lors d’un sit-in. Ils ont réclamé à l’État une formation qualifiante en vue de leur recrutement dans la fonction publique.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Joint par REPÈRES, Wopa Kandé, coordinateur des animateurs polyvalents de la région de Kolda révèle que les éducateurs du préscolaire ne sont plus formés depuis 2022.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Il y a plusieurs générations d’animateurs polyvalents. Certes trois ont été formées et recrutées par l’État. Mais la dernière génération formée était en 2022. Depuis lors, aucune session de formation n’a eu lieu. Pire, il y a des animateurs qui ont plusieurs années d’expérience, mais qui n’ont jusqu’à présent effectué une formation</em> », déplore-t-il.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ce constat, les animateurs polyvalents dénoncent ce qu’ils considèrent comme un manque de considération, mais aussi de reconnaissance de leur contribution au fonctionnement des écoles maternelles et préscolaires.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon eux, cette formation leur permettra de renforcer leur compétence afin d’être des agents de la fonction publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Depuis la formation de la dernière génération, nous aussi nous courons et mettons la pression que nous soyons formés mais jusqu’à présent il n’y a rien de concret</em> », renchérit Wopa Kandé.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« Le principal problème c’est Moustapha Mamba Guirassy »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Tambacounda, 198 animateurs polyvalents ont été recensés par le coordonnateur régional. Un recensement qui avait été lancé sur demande du gouvernement mais de l’Agence Nationale de la Petite Enfance de la Case des Tout-Petits.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, malgré le décompte effectué, la formation des animateurs polyvalents de la région reste au point mort. La directrice de l’ANPECTP, qui avait effectué une tournée à Tambacounda en 2024, avait pourtant promis que leurs revendications allaient être prises en compte.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais pour les animateurs polyvalents, le facteur bloquant reste l’actuel ministre de l’Éducation nationale.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Le principal problème c’est Moustapha Mamba Guirassy. C’est à son niveau où le dossier est bloqué. Parce que lorsque l’ancienne directrice de l’ANPECTP termina son recensement, avant la fin d’être relevée dans ses fonctions, elle-même, elle nous avait dit que nous allions commencer nos formations au mois de septembre. Mais entre-temps, elle a été relevée de ses fonctions. Sa successeure a alors hérité du dossier. Depuis lors, quand on appelle au niveau de l’agence, on nous dit que la balle est désormais dans le camp du ministère de l’Éducation nationale. C’est ce qui me fait dire que Moustapha Mamba Guirassy est le principal responsable des lenteurs</em> », martèle le coordinateur des animateurs polyvalents de Tambacounda.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/animateurs-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-7289" srcset="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/animateurs-1024x768.jpg 1024w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/animateurs-300x225.jpg 300w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/animateurs-768x576.jpg 768w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/animateurs-1536x1152.jpg 1536w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/animateurs-16x12.jpg 16w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/animateurs-150x113.jpg 150w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/animateurs-450x338.jpg 450w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/animateurs-1200x900.jpg 1200w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/animateurs.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des conditions d’exercice précaires&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Nous travaillons dans des conditions difficiles, très difficiles d’ailleurs</em> », s’indigne Wopa Kandé. Le coordinateur des animateurs polyvalents de la région de Kolda souligne que les acteurs de l’enseignement préscolaire de la localité servent, sans aucun soutien. Ils évoluent suivant leurs propres moyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>L’animateur polyvalent dans cette zone assure ses déplacements. Ce n’est ni la population ni l’État. C’est lui-même qui subvient à ses besoins. C’est le cas aussi du matériel pédagogique. Soit les boîtes de craie ou les règles etc.</em> ».&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« La petite enfance, elle est négligée ici au Sénégal »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La petite enfance reste un secteur, très peu valorisé au Sénégal, selon des acteurs de l’enseignement scolaire. La principale cause, le déficit d’éducateur de la spécialité, selon Diallo, coordinateur des animateurs polyvalents dans la région de Tambacounda.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Pour le recrutement des 2.000 enseignants en 2025, aucun n’a été affecté dans la zone de Koumpentoum. Aucune école ni case n’a reçu d’enseignants</em> », estime le responsable régional à Tambacounda.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Seul le Directeur est un agent de l’État mais sinon tous les animateurs polyvalents n’ont pas d’emploi formel. Et c’est même le Directeur qui essaie à la fin du mois de les appuyer avec un 10.000 ou avec un 20.000fr</em> ».</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Moustapha Diakhité&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/10/13/reportage-sans-statut-de-fonctionnaires-les-animateurs-polyvalents-entre-precarite-et-desespoir/">[Reportage] : Sans statut de fonctionnaires, les animateurs polyvalents entre précarité et désespoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>[Entretien avec&#8230;Lansana Gagny sakho] : Renforcement ou détournement de capacités ?</title>
		<link>https://reperesmagazine.com/2026/10/12/entretien-avec-lansana-gagny-sakho-renforcement-ou-detournement-de-capacites/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Moustapha Diakhité]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 13:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Repères]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Sénégal, s’il existe un terme, galvaudé jusqu’à l’insignifiance, c’est bien le mal-nommé «&#160;Renforcement de capacités&#160;». Surtout dans notre administration publique, convoquée à tous bouts de champs, à de sempiternels séminaires de renforcement de capacités, souvent tenus, c’est une boutade, en bordure de mer, dans de luxueux hôtels. C’est comme «&#160;La lutte contre la pauvreté&#160;», [...]</p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/10/12/entretien-avec-lansana-gagny-sakho-renforcement-ou-detournement-de-capacites/">[Entretien avec&#8230;Lansana Gagny sakho] : Renforcement ou détournement de capacités ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au Sénégal, s’il existe un terme, galvaudé jusqu’à l’insignifiance, c’est bien le mal-nommé «&nbsp;Renforcement de capacités&nbsp;». Surtout dans notre administration publique, convoquée à tous bouts de champs, à de sempiternels séminaires de renforcement de capacités, souvent tenus, c’est une boutade, en bordure de mer, dans de luxueux hôtels.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C’est comme «&nbsp;La lutte contre la pauvreté&nbsp;», menée depuis 60 ans, et qui est à chaque fois terrassée par la malicieuse et éternelle victoire de ceux qui ont fait de la richesse leur «&nbsp;Monopoly&nbsp;» quotidien. Mais je digresse.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les maçons se forment en continu, les médecins se plongent chaque année dans les «&nbsp;nouvelles pages du dernier Vidal&nbsp;», les avocats et les magistrats sont en perpétuelles mises à jour de leurs connaissances, rendues caduques par de nouvelles lois, bref, tous les corps de métiers confrontent leurs capacités au rythme du monde, sauf ceux qui nous administrent et régentent nos existences.&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pourquoi jamais, administrer n’est soumis à la nécessité d’un renforcement de capacités, amenées à être souvent questionnées, pour en retrouver d’abord le sens&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Voici les principaux synonymes du verbe administrer, classés selon leur sens : Gérer, diriger, gouverner, régir, régenter, piloter, commander, coordonner, mener.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« Gouverner est un métier, pas une récompense. »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pour Lansana Gagny Sakho, «&nbsp;Quand on nomme par loyauté et non par compétence, l’institution se vide&nbsp;». Parce que selon lui, «&nbsp;Les pays qui gagnent ont des gens dont le métier est de lire le monde pour le pays. Les investisseurs ne lisent pas les discours. Ils regardent les actes&nbsp;».</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Il dit « l’Afrique choisit ». Chaque jour. Entre le court terme et le long terme. Entre le discours et l’exécution. Entre nommer un ami et nommer un compétent. L’introduction se termine sur cette phrase : « Rien n’est perdu. Tout peut être reconstruit. Mais la reconstruction exige un choix : remettre la compétence au centre. »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>ENTRETIEN POUR REPÈRES MAGAZINE AVEC LE DOCTEUR LANSANA GAGNY SAKHO.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Docteur, vous commencez votre livre par un rapport d’audit et 22 recommandations sur votre bureau. Pourquoi cette image si brutale pour ouvrir ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parce que la réalité est souvent plus brutale que les discours. J’ai voulu commencer par ce moment précis où l’on cesse de commenter les problèmes pour les regarder en face. Un rapport d’audit n’est pas un document technique : c’est un miroir. Les 22 recommandations symbolisent une évidence que nous refusons souvent d’admettre : on ne transforme pas un pays avec des slogans, mais avec des diagnostics rigoureux, des décisions et de l’exécution.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Vous écrivez : « Gouverner est un métier ». Au Sénégal, on aime pourtant les grands discours enflammés, pas les tableurs Excel&#8230;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Justement. Mon propos n’est pas de mépriser la vision ou le leadership. Un pays a besoin d’un récit. Mais un récit sans méthode reste un récit. Gouverner, c’est définir des objectifs, mobiliser des ressources, suivre des indicateurs, corriger les écarts et rendre compte. Aucun entrepreneur ne gérerait son entreprise uniquement avec des discours. Pourquoi accepterions-nous cela pour un État ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em> Votre livre n’est ni un essai académique ni un manuel clé en main. C’est quoi alors ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un livre d’expérience et de conviction. J’y partage ce que l’observation des administrations, des entreprises et des pays qui réussissent m’a appris. Je ne prétends pas fournir une recette universelle. Je propose un cadre de réflexion : comment passer de l’intention à l’exécution, et pourquoi nos institutions doivent faire de la compétence et de la méthode des priorités absolues.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Vous y posez deux convictions qui risquent de fâcher ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première est que le sous-développement n’est pas seulement un problème de ressources ; c’est souvent un problème d’organisation et de gouvernance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La seconde est que la bonne volonté ne remplace jamais la compétence. On peut être patriote, sincère et engagé, tout en étant inadapté à la fonction que l’on occupe. Cette idée dérange parce qu’elle remet en question certaines habitudes de nomination et de promotion.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Vous parlez de « l’Afrique pleine mais vide de méthode » et vous sortez le miroir asiatique. Pourquoi ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parce que l’Asie démontre qu’aucune fatalité historique ne condamne un peuple à la pauvreté. Beaucoup de pays asiatiques étaient encore très pauvres il y a quelques décennies. Ce qui a changé, ce n’est pas seulement leur niveau de ressources. C’est leur capacité à construire des institutions efficaces, à valoriser les compétences et à exiger des résultats. Mon objectif n’est pas de copier l’Asie, mais de comprendre les principes qui expliquent son émergence.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le chapitre qui va énerver tout le monde, c’est celui sur l’emploi et la gouvernance publique&#8230;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Probablement. Parce que j’y affirme que l’emploi durable ne se décrète pas. L’État peut créer un environnement favorable, investir, réguler et accompagner. Mais il ne peut pas être le principal employeur de toute une nation. Le véritable moteur de l’emploi reste une économie productive, compétitive et capable de créer de la valeur. Cela suppose une administration performante et non une administration utilisée comme un mécanisme de distribution sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Vous êtes aujourd’hui PCA de l’APIX et membre de Kiraay. On va vous dire : « Il est dedans, il donne des leçons » ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je ne donne pas de leçons. J’assume une responsabilité de réflexion et de contribution. Il est plus facile de commenter depuis la tribune que d’agir dans l’arène. Mon livre ne distribue ni blâmes ni certificats de perfection. Il défend une idée simple : quelles que soient nos sensibilités politiques, les exigences de compétence, de rigueur et de résultat doivent s’imposer à tous, y compris à ceux qui exercent aujourd’hui des responsabilités.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Mais si la reconstruction exige un choix, pourquoi faut-il remettre la compétence au centre ? N’est-ce pas au-dessus de nos forces vives, socialement habitées par le « masla » ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je crois au contraire que c’est la condition de notre réussite. Le « masla » peut être une vertu sociale lorsqu’il favorise la cohésion et l’apaisement. Il devient un problème lorsqu’il remplace l’évaluation objective des compétences et des performances. Un pays progresse lorsqu’il confie les responsabilités aux personnes les plus aptes à les exercer. La compétence ne s’oppose ni à la solidarité ni à l’humanité. Elle garantit simplement que les bonnes intentions produisent enfin des résultats. La reconstruction nationale exige donc un courage collectif : préférer le mérite à la complaisance, l’exigence à l’arrangement, et la performance à l’apparence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En définitive, le message central de “<em>Gouverner est un métier”</em> est simple : les nations qui réussissent ne sont pas forcément celles qui disposent des plus grandes ressources, mais celles qui ont appris à faire de la compétence, de la méthode et de l’exécution des valeurs cardinales de l’action publique.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Entretien réalisé par Jean Pierre Corréa</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>[Chronique] : Prévoir et anticiper, ces réflexes pour éviter les surprises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Moustapha Diakhité]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 13:08:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une de repères]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Repères]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les fortes pluies abattues sur l’ensemble du pays, plus particulièrement sur Dakar, la capitale, affectent le trafic routier, le commerce, les activités économiques et ont des incidences sur la croissance. Elles ont conduit hélas au report de la rentrée scolaire au 12 octobre 2026, alors qu’elle était prévue le 07 octobre. Un communiqué du ministère [...]</p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/10/12/chronique-prevoir-et-anticiper-ces-reflexes-pour-eviter-les-surprises-2/">[Chronique] : Prévoir et anticiper, ces réflexes pour éviter les surprises</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Les fortes pluies abattues sur l’ensemble du pays, plus particulièrement sur Dakar, la capitale, affectent le trafic routier, le commerce, les activités économiques et ont des incidences sur la croissance.<br><br>Elles ont conduit hélas au report de la rentrée scolaire au 12 octobre 2026, alors qu’elle était prévue le 07 octobre. Un communiqué du ministère de l’Éducation nationale apporte des précisions.<br><br>« <em>Cette décision répond avant tout à un impératif de sécurité et de protection de nos enfants. Elle permettra également aux services compétents, aux collectivités territoriales et aux communautés de poursuivre les opérations de nettoyage, d’assainissement, de désinfection et de remise en état des établissements, tout en favorisant le rétablissement de meilleures conditions de circulation et de transport</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Sécurité et protection de nos enfants</em> », absolument ! De bonnes conditions d’études requièrent avant tout un climat paisible et serein.<br><br>Toutefois, se lever au dernier moment pour préparer un événement aussi manifeste et solennel qu’est la rentrée scolaire est une vieille routine. Une pratique devenue coutumière. Et ce, depuis plusieurs années maintenant.<br><br>La rentrée scolaire, s’effectuant pendant l’hivernage, devrait faire l&rsquo;objet d’une planification rigoureuse avec l’implication de l’ensemble des services concernés, d’autant plus que la planète vit des périodes troubles avec un dérèglement climatique sans précédent.<br><br>Assurer à nos plus de 4 millions d’élèves une rentrée réussie, nécessite un conseil interministériel dès la fermeture de l’école et non à deux semaines de son ouverture.<br><br>Les opérations de nettoyage, d’assainissement, de curage, de désinfection et de remise en état des établissements auraient dû se faire bien avant ces pluies diluviennes qui interviennent très souvent à partir de la mi-septembre.<br><br>Ce qui restera à faire n’est qu’un suivi, avec des associations populaires des quartiers.<br>Une mobilisation qui aurait pu s’effectuer même le plus facilement possible à Dakar, qui abrite les Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) du 31 octobre au 13 novembre 2026.<br><br>L’anticipation, c’est aussi réfléchir sur un dispositif spécial pour assurer le transport des élèves. Des bus à l’école, c’est là une solution que le ministère de l’Éducation nationale devrait étudier, en synergie avec le ministère des Transports terrestres, les Collectivités territoriales, le ministère chargé de l’Assainissement, celui de l’Intérieur et les Inspections d’académie.<br><br>Préparer la rentrée n’est donc pas uniquement de prendre une batterie de mesures pour, entre autres, instaurer le dialogue avec les syndicats d’enseignants, assurer une disponibilité des tables-bancs, achever les écoles en construction.<br><br>C’est aussi et surtout étudier la pluviométrie, scruter le ciel et prévoir les risques d’inondations pour enfin mettre en place les dispositions idoines pour une rentrée sans couacs.<br><br>Bof ! Le “Ubbi Tey Jàng Tey” est dans l’eau !&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Par Moustapha Diakhité&nbsp;</strong><br></p>
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		<title>[Dossier] : Rentrée scolaire 2026 &#8211; 2027 : Les exigences des acteurs pour une rentrée sans failles</title>
		<link>https://reperesmagazine.com/2026/10/12/dossier-rentree-scolaire-2026-2027-les-exigences-des-acteurs-pour-une-rentree-sans-failles/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Moustapha Diakhité]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 12:53:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Repères]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’école sénégalaise a officiellement ouvert ses portes, ces 5 octobre pour le corps enseignant et le 12 pour les élèves. Après 3 mois de vacances, c’est une nouvelle ère pour les élèves qui auront passé la classe supérieure et les soldats de la craie, engagés à servir. Une rentrée scolaire en eaux troubles cependant, avec [...]</p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/10/12/dossier-rentree-scolaire-2026-2027-les-exigences-des-acteurs-pour-une-rentree-sans-failles/">[Dossier] : Rentrée scolaire 2026 &#8211; 2027 : Les exigences des acteurs pour une rentrée sans failles</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’école sénégalaise a officiellement ouvert ses portes, ces 5 octobre pour le corps enseignant et le 12 pour les élèves. Après 3 mois de vacances, c’est une nouvelle ère pour les élèves qui auront passé la classe supérieure et les soldats de la craie, engagés à servir. Une rentrée scolaire en eaux troubles cependant, avec une pluviométrie débordante et les syndicats d’enseignants, qui n’excluent pas de perturber l’année académique 2026 &#8211; 2027.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le top départ pour l’ouverture de l’école est lancé le lundi 5 octobre 2026, avec la rentrée des enseignants. Une ouverture plus ou moins perturbée sur l’ensemble du territoire national, avec de fortes pluies dimanche 4 octobre, ayant entraîné des inondations dévastatrices, notamment dans plusieurs localités à Dakar.<br>Nonobstant cette épreuve, le calendrier académique, déjà déterminé par le ministère de l’Éducation nationale, reste intact.&nbsp; Moustapha Mamba Guirassy, avait, en effet, fixé la rentrée des enseignants au lundi 5 octobre. Celle des plus de 4 millions d’élèves est, quant à elle, établie au mercredi 7 octobre 2026.<br><br><strong>«</strong> <strong><em>veiller au bon déroulement des enseignements en préservant la stabilité sociale</em></strong> <strong>».</strong><br><br>Un calendrier scolaire précis, qui repose sur des exigences opérationnelles strictes, c&rsquo;est ce qu&rsquo;a exigé le Chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye. Mercredi 30 septembre 2026, en Conseil des ministres, le Président de la République a demandé au Gouvernement de prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer une bonne rentrée scolaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce, « <em>en veillant au bon déroulement des enseignements et apprentissages et en préservant la stabilité sociale</em> ».&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef de l’État a insisté aussi sur l’urgence d’accélérer la réalisation des projets de construction scolaire et de réhabilitation des salles de classe. Il a aussi instruit au Gouvernement de veiller à l’éradication des abris provisoires, afin d’asseoir un système scolaire, basé sur l’équité, la performance, l’inclusion et la stabilité sociale.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/08/BASSIROU-1024x768.webp" alt="" class="wp-image-6349" srcset="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/08/BASSIROU-1024x768.webp 1024w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/08/BASSIROU-300x225.webp 300w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/08/BASSIROU-768x576.webp 768w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/08/BASSIROU-16x12.webp 16w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/08/BASSIROU-150x113.webp 150w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/08/BASSIROU-450x338.webp 450w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/08/BASSIROU.webp 1068w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Bassirou Diomaye Faye, Président de la République. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sur la réforme du système éducatif</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Président Bassirou Diomaye Faye « <em>instruit également de veiller à la réforme concertée et adaptée des curricula et du cadre d’orientation des élèves</em> ». Ceci permettra, selon lui, d’accentuer la transformation et le renouveau de l’École, avec la montée en puissance du numérique, la régulation des réseaux sociaux et le développement de la formation professionnelle et technique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur ce point, il invite à une réflexion stratégique sur l’adaptation des méthodes d’enseignement et d’apprentissage, l’actualisation de la carte scolaire et la promotion de l’excellence. Bassirou Diomaye Faye a demandé, par ailleurs, la poursuite des concertations en vue d’une régulation globale et d’un contrôle renforcé de l’enseignement privé dans toutes ses composantes.<br>Peu avant le Chef de l’État, c’était le Premier ministre qui avait convoqué un Conseil interministériel consacré à la préparation de l’année académique 2026 &#8211; 2027.<br>Le chef du gouvernement a, à l’issue de la rencontre, rendu public 27 mesures pour une rentrée scolaire réussie, parmi lesquelles la mise en œuvre du plan d’actions pour la modernisation du système éducatif. Mais aussi l’accélération de la construction de 2.500 salles de classe, la finalisation d’ici fin décembre du foncier pour 12 LYNAQE, 46 écoles élémentaires, 46 C.E.M et 46 lycées de même que l’achèvement des chantiers universitaires et la livraison de 50 Cases des Touts-Petits (CTP).<br>Entre autres mesures, le renforcement de l’enseignement des STEM, la finalisation de la réforme du Baccalauréat et l’agenda ANTESRI au plus tard le 30 janvier 2027, tout comme la validation de la Politique Linguistique National et l’expansion du Modèle d’Enseignement Bilingue (MOHEBS).<br>Ahmadou Al Aminou Mohamed Lo a également annoncé des directives pour une prise en charge de la problématique de l’état civil. Il a aussi ordonné l’organisation d’un forum national sur l’éducation inclusive au premier semestre et la régularisation de l’état civil des élèves avant fin janvier 2027.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="680" height="453" src="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/08/COSDEP.webp" alt="" class="wp-image-6711" srcset="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/08/COSDEP.webp 680w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/08/COSDEP-300x200.webp 300w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/08/COSDEP-18x12.webp 18w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/08/COSDEP-150x100.webp 150w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/08/COSDEP-450x300.webp 450w" sizes="(max-width: 680px) 100vw, 680px" /><figcaption class="wp-element-caption">Cheikh Mbow, Directeur exécutif de la COSYDEP¨</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>«</strong> <strong><em>Ubbi tey jàng tey doit être effectif partout où les conditions le permettent</em></strong> <strong>»</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Faire de l’année académique 2026 &#8211; 2027 une réussite, c’est l’ambition que porte l&rsquo;ensemble des acteurs de l’école. Un succès qui doit de prime abord retentir à la rentrée scolaire du 12 octobre 2026.<br>Selon la Coalition des Organisations en Synergie pour la Défense de l’Éducation Publique (COSYDEP), une mobilisation citoyenne s’impose, une solidarité effective autour de l’école et l’application des directives du conseil interministériel tenu le 02 octobre dernier.<br>Pour l’organisation, il importe d’« <em>encourager les leaders politiques, religieux et communautaires, les célébrités et porteurs de voix, les entreprises et les fondations à soutenir les campagnes “setal sama Ekol”, “deloo njukel sama Ekol”, “ubbi tey jàng tey”&#8230; “ubbi tey jàng tey” doit être effectif partout où les conditions le permettent</em> ».<br>Face aux menaces des syndicats d’enseignants réunis autour du G7, l’Union Nationale des Associations de Parents d’Élèves et d’Étudiants du Sénégal (UNAPEES) appelle à encourager le dialogue.<br>« <em>Nous lançons un appel aux syndicats. Qu’ils attendent que la rentrée soit effective, sans risque de perturbation. Il existe des cadres de règlement et de suivi des protocoles d’accord. Nous ne pouvons pas accepter que nos enfants soient des victimes de problèmes qui ne les concernent pas</em> », clame Abdoulaye Fané, président de l’UNAPEES, joint par REPÈRES.&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Par Moustapha Diakhité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>[Reportage] : Les diplômés en langue arabe face au rejet des recruteurs</title>
		<link>https://reperesmagazine.com/2026/10/12/reportage-les-diplomes-en-langue-arabe-face-au-rejet-des-recruteurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Moustapha Diakhité]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 12:21:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[La une de repères]]></category>
		<category><![CDATA[Repères]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2021, les premiers mouvements de colère des bacheliers et diplômés en langue arabe prennent forme. Le Front des Étudiants Arabophones du Sénégal (FEAS), créé la même année, dénonce le manque d’options sur la plateforme d’orientation Campusen pour les bacheliers en langue arabe, nonobstant les promesses tenues par les autorités gouvernementales d’assurer leurs orientations via [...]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>En 2021, les premiers mouvements de colère des bacheliers et diplômés en langue arabe prennent forme. Le Front des Étudiants Arabophones du Sénégal (FEAS), créé la même année, dénonce le manque d’options sur la plateforme d’orientation Campusen pour les bacheliers en langue arabe, nonobstant les promesses tenues par les autorités gouvernementales d’assurer leurs orientations via de nouvelles filières professionnelles.&nbsp; Ce qui, selon l’association, retarde l’insertion professionnelle des diplômés dans cette langue.&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les bacheliers en arabe sont, d’année en année, confrontés à un nombre très limité de filières éligibles sur la plateforme nationale d’orientation (Campusen), contrairement à leurs homologues du système général au Baccalauréat. C’est ce qu’indique Mohammadou Omar Sow, président du Front des Étudiants Arabophones du Sénégal (FEAS).&nbsp;<br>« <em>En 2021, il y avait des bacheliers en langue Arabe qui avaient des soucis d&rsquo;accès sur la plateforme Campusen. En plus, il n’y avait pas beaucoup d&rsquo;options d’orientation, si ce n’est la faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l’UCAD (FLSH). C’est ainsi que nous avons mis en place ce front</em> », rappelle-t-il.<br>Avec des capacités d’accueil limitées, voire saturées à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, le Front des Étudiants Arabophones du Sénégal ainsi que d’autres mouvement montent au créneau pour réclamer l’ouverture de départements d’arabe dans toutes les universités du Sénégal, du fait du nombre élevés de nouveaux bacheliers chaque année. « <em>Tous les arabophones ne pouvaient pas être orientés à l’Ucad. C’est pour cela que nous avons demandé à l’État d’ouvrir d’autres départements dans d’autres universités comme à Saint-Louis et à Ziguinchor</em> », déplore Mohammadou Omar Sow.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="819" height="1024" src="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DIPLOME-2-819x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7347" srcset="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DIPLOME-2-819x1024.jpg 819w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DIPLOME-2-240x300.jpg 240w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DIPLOME-2-768x960.jpg 768w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DIPLOME-2-1229x1536.jpg 1229w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DIPLOME-2-10x12.jpg 10w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DIPLOME-2-150x188.jpg 150w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DIPLOME-2-450x563.jpg 450w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DIPLOME-2-1200x1500.jpg 1200w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DIPLOME-2.jpg 1638w" sizes="(max-width: 819px) 100vw, 819px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« Les diplômés arabophones sont marginalisés…»</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’autre goulot d’étranglement, selon les collectifs d’arabophones du Sénégal, reste l’insertion professionnelle. Demba Ka, étudiant qui vient de franchir la licence 3, à l’Université Cheikh Ahmadou Bamba de Touba dirige l’Association pour le Développement des Arabophones du département de Linguère.<br>Membre du Front des Étudiants Arabophones du Sénégal, il se prépare activement à la vie professionnelle après ses études universitaires. Toutefois, trouver un emploi stable reste un véritable parcours de combattant pour lui.<br>« <em>Dans certaines organisations ou sociétés, il est véhiculé l’idée selon laquelle un diplômé en langue arabe doit uniquement se consacrer à la religion. Or, cela est une confusion. Nous qui sommes sortis de l’université Cheikh Ahmadou Bamba de Touba, avons des compétences en informatique, en gestion de projet de même qu’en entrepreneuriat</em> », explique Demba Ka.<em></em><br>Mais ce dernier ne s’est pas limité uniquement à son statut de diplômé. Il a suivi d’autres formations, dans divers secteurs pour élargir ses connaissances et compétences.<br>« <em>J’ai effectué une formation de deux ans à la Sonatel comme agent, de même qu’une formation d’un an à l’ANSD</em> », révèle-t-il. Malgré cela, il peine toujours à trouver un emploi.<br>« <em>J’ai fait des dépôts d’emplois dans plusieurs services tels que Wave, Orange, et même dans le domaine des transports comme le TER ou le BRT. Mais pas de suites favorables</em> ». La cause, estime-t-il, son statut de diplômé en langue arabe.&nbsp;<br>Tout comme Demba Ka, nombreux sont les étudiants spécialisés dans cette langue qui font face à cette situation. Pour Mohammadou Omar Sow, les diplômés en langue arabe sont simplement peu considérés.<br>« <em>Les diplômés arabophones sont marginalisés. Une fois les études achevées, ils ne peuvent rien faire d&rsquo;autre qu’enseigner. Alors que parmi nous il y a des ingénieurs, des médecins, des informaticiens etc. C’est pour cela que nous exigeons une insertion dans le marché de l’emploi</em> », certifie le président du FEAS.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DIPLOME-3-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7348" srcset="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DIPLOME-3-1024x683.jpg 1024w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DIPLOME-3-300x200.jpg 300w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DIPLOME-3-768x512.jpg 768w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DIPLOME-3-1536x1025.jpg 1536w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DIPLOME-3-18x12.jpg 18w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DIPLOME-3-150x100.jpg 150w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DIPLOME-3-450x300.jpg 450w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DIPLOME-3-1200x800.jpg 1200w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DIPLOME-3.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« Un institut de formation professionnelle et technique dédiés aux bacheliers arabophones »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les diplômés en langue arabe ne manquent pas de solutions face à leur situation. Face aux dépôts d’emploi sans succès et aux longues périodes de chômage, ils exigent des autorités en charge de l’emploi et de la formation professionnelle et technique, d’autres alternatives pour leur faciliter une insertion professionnelle.<br>« <em>L’État devrait mettre en place une école de formation pour les arabophones. Cela doit commencer par appuyer les écoles arabes comme cela se fait pour les établissements dits “franco-arabe”. Ce faisant, les élèves qui auront le Bac vont automatiquement être formés, sans avoir à passer dans une quelconque université</em> », recommande Demba Ka.<br>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <strong>M.D</strong></p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/10/12/reportage-les-diplomes-en-langue-arabe-face-au-rejet-des-recruteurs/">[Reportage] : Les diplômés en langue arabe face au rejet des recruteurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
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		<title>Hollywood University : À Dakar, l&#8217;usine à rêves de Cheikh Tidiane Cissé</title>
		<link>https://reperesmagazine.com/2026/10/09/hollywood-university-a-dakar-lusine-a-reves-de-cheikh-tidiane-cisse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Moustapha Diakhité]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 16:27:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Découverte]]></category>
		<category><![CDATA[Repères]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elle s’appelle Hollywood University. Elle n’est pas en Californie. Elle est à Sacré-Cœur 3, à Dakar. Depuis 2007, elle forme les monteurs, graphistes, journalistes et réalisateurs qui font tourner les télés du continent. À sa tête, un homme qui ne ressemble à aucun autre promoteur d’école privée : Cheikh Tidiane Cissé. Dans le paysage saturé [...]</p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/10/09/hollywood-university-a-dakar-lusine-a-reves-de-cheikh-tidiane-cisse/">Hollywood University : À Dakar, l&rsquo;usine à rêves de Cheikh Tidiane Cissé</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Elle s’appelle Hollywood University. Elle n’est pas en Californie. Elle est à Sacré-Cœur 3, à Dakar. Depuis 2007, elle forme les monteurs, graphistes, journalistes et réalisateurs qui font tourner les télés du continent. À sa tête, un homme qui ne ressemble à aucun autre promoteur d’école privée : Cheikh Tidiane Cissé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le paysage saturé des écoles de gestion, il a fait un saut dans le vide. En 2005, les chaînes privées explosent au Sénégal. TFM, 2STV, RDV cherchent des techniciens. Il n’y en a pas. Les écoles forment des comptables, des logisticiens à la pelle, mais pas des cadreurs. Cissé, technophile obsessionnel, et fou d’infographie, et de l’art qu’elle exige, comprend le décalage. Il crée SUN TECH3 Education. Pas pour faire une école de plus, mais pour boucher un trou béant dans l’offre nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’idée est simple et radicale pour l’époque : viser l’excellence technique et privilégier le savoir-faire en entreprise. Lutter contre le chômage des jeunes non pas avec des discours, mais avec une caméra à l’épaule et une suite Adobe maîtrisée. Le pari était risqué. Il a tenu.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="684" src="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DSC7133-1024x684.jpg" alt="" class="wp-image-7334" srcset="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DSC7133-1024x684.jpg 1024w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DSC7133-300x200.jpg 300w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DSC7133-768x513.jpg 768w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DSC7133-1536x1025.jpg 1536w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DSC7133-2048x1367.jpg 2048w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DSC7133-18x12.jpg 18w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DSC7133-150x100.jpg 150w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DSC7133-450x300.jpg 450w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DSC7133-1200x801.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le socle qui rassure dans un océan d’écoles bidons.</strong><br><br>Dans le climat actuel des écoles non autorisées, SUN TECH3 est l’exception qui rassure. C’est aujourd’hui le seul établissement privé au Sénégal à avoir fait valider trois BTS d’État par arrêté ministériel n°021907MFPAA/SG/DFPT-2018 : Infographie, Audiovisuel, Webmaster / Réseaux Sociaux. Mieux : c’est la seule structure agréée par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et habilitée par l’ANAQ-Sup à délivrer la Licence en Audiovisuel et Graphisme en système LMD.<br>Un sésame qui permet à ses diplômés de poursuivre en Master au Sénégal ou à l’international, là où tant d’autres se retrouvent bloqués avec des diplômes non reconnus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’établissement, SARL dotée d’une personnalité juridique et d’une autonomie financière sous agrément n°001624/METFP/DFP du 14 mars 2007, a une capacité de 944 apprenants par session. En 15 ans, plus de 7 800 techniciens de 32 nationalités y ont été formés, dont 628 bacheliers orientés par l’État. Une accréditation 3FPT pour le bon de formation et le guichet entreprise depuis 2017 vient compléter le dispositif.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="684" src="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DSC7217-1024x684.jpg" alt="" class="wp-image-7336" srcset="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DSC7217-1024x684.jpg 1024w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DSC7217-300x200.jpg 300w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DSC7217-768x513.jpg 768w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DSC7217-1536x1025.jpg 1536w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DSC7217-2048x1367.jpg 2048w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DSC7217-18x12.jpg 18w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DSC7217-150x100.jpg 150w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DSC7217-450x300.jpg 450w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/DSC7217-1200x801.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><br>Plus qu’une école, un laboratoire.</strong><br><br>Mais le diplôme n’est que la partie visible. L’originalité de SUN TECH3 / Hollywood University est ailleurs : dans la pédagogie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ici, pas de cours magistraux interminables. Des plateaux. Des régies. Des studios de montage. Des ateliers. Les formateurs ont tous dix ans d’expérience minimum en entreprise. Les maquettes pédagogiques sont calées sur celles des écoles internationales. On apprend en faisant. Un étudiant en journalisme sort avec son JT monté. Un étudiant en graphisme avec son book. Et depuis deux ans, Cheikh Tidiane Cissé a pris un virage que personne n’a vu venir : l’IA dans le cinéma. Alors que beaucoup au Sénégal voient encore l’intelligence artificielle comme une menace, il en a fait un outil pédagogique. Écriture de scénario assistée, story-boarding génératif, post-production augmentée, doublage automatique.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son credo : « <em>On ne remplacera pas le réalisateur par l’IA, mais un réalisateur qui maîtrise l’IA remplacera celui qui ne la maîtrise pas.</em> ». C’est ce qui donne à Hollywood University son nom.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est pas une posture marketing. C’est une ambition : connecter Dakar à l’industrie mondiale du rêve, mais avec les câbles de la technologie.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1000" height="610" src="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/Cici-Hol-1.jpg" alt="" class="wp-image-7337" srcset="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/Cici-Hol-1.jpg 1000w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/Cici-Hol-1-300x183.jpg 300w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/Cici-Hol-1-768x468.jpg 768w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/Cici-Hol-1-18x12.jpg 18w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/Cici-Hol-1-150x92.jpg 150w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/10/Cici-Hol-1-450x275.jpg 450w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La passion du promoteur Cheikh Tidiane Cissé en fait un promoteur d’école pas comme les autres. C’est un passionné de technologie qui parle de codecs comme d’autres parlent de football. Dans son bureau de Sacré-Cœur, entre deux serveurs, il explique que l’avenir du cinéma sénégalais ne passera pas par l’imitation de Nollywood, mais par la maîtrise de la technologie qui permet à un jeune de Grand-Yoff de produire un contenu de qualité internationale depuis sa chambre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son obsession : l’insertion.&nbsp; Et son mindset en situation est l’incubation de projets, mettant les étudiants en situation dynamique, soit en devenant salariés, soit en créant leurs propres structures. C’est pour cela que l’école a développé un accompagnement post-formation et un service à la communauté. L’objectif n’est pas de délivrer un parchemin, mais un métier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un secteur où beaucoup vendent du rêve sans débouchés, SUN TECH3 / Hollywood University vend une compétence rare et vérifiable. C’est peut-être ça, la définition la plus honnête d’une usine à rêves.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Jean Pierre Corréa</strong></p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/10/09/hollywood-university-a-dakar-lusine-a-reves-de-cheikh-tidiane-cisse/">Hollywood University : À Dakar, l&rsquo;usine à rêves de Cheikh Tidiane Cissé</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
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