<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des senegal - Repères Magazine</title>
	<atom:link href="https://reperesmagazine.com/tag/senegal/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://reperesmagazine.com/tag/senegal/</link>
	<description>Le magazine de l&#039;&#233;ducation</description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 Apr 2026 16:23:50 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/02/cropped-repre-32x32.png</url>
	<title>Archives des senegal - Repères Magazine</title>
	<link>https://reperesmagazine.com/tag/senegal/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Ponction des salaires des enseignants: jusqu’où l’Etat peut-il aller ?</title>
		<link>https://reperesmagazine.com/2026/04/16/ponction-des-salaires-des-enseignants-jusquou-letat-peut-il-aller/</link>
					<comments>https://reperesmagazine.com/2026/04/16/ponction-des-salaires-des-enseignants-jusquou-letat-peut-il-aller/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 16:23:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[ponction de salaires]]></category>
		<category><![CDATA[senegal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://reperesmagazine.com/?p=4615</guid>

					<description><![CDATA[<p>La constitution du Sénégal en son article 25 permet à tout travailleur d’adhérer à un syndicat et défendre ses droits par l’action syndicale. Elle reconnait également à tout travailleur la liberté de créer des associations syndicales ou professionnelles de même que le droit de grève. Cependant, la charte fondamentale de notre pays précise bien que [...]</p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/04/16/ponction-des-salaires-des-enseignants-jusquou-letat-peut-il-aller/">Ponction des salaires des enseignants: jusqu’où l’Etat peut-il aller ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La constitution du Sénégal en son article 25 permet à tout travailleur d’adhérer à un syndicat et défendre ses droits par l’action syndicale. Elle reconnait également à tout travailleur la liberté de créer des associations syndicales ou professionnelles de même que le droit de grève. Cependant, la charte fondamentale de notre pays précise bien que le droit de grève s’exerce dans le cadre des lois qui le régissent. Pour l’Etat, les enseignants ont abusé de leur droit. C’est la raison pour laquelle, les autorités ont procédé à des retenues sur salaire. Une mesure jugée abusive par les enseignants. Mais que dit réellement la loi ? Pour régler cette question, il convient de regarder certaines dispositions du code du travail qui tranchent le débat. </strong></p>



<p>La lecture du chapitre II du Code du Travail, qui traite des différents entre travailleurs et employeurs, permet de se faire une opinion concernant le différend qui oppose les autorités et les syndicats d’enseignants.</p>



<p>L’article 272 du code du travail impose à la partie la plus diligente de notifier le différend au Directeur général du Travail et de Sécurité sociale lorsque le conflit s&rsquo;étend sur les ressorts de plusieurs Inspections régionales du Travail et de Sécurité sociale. A partir de ce moment, une procédure de conciliation de 10 jours est prévue par les dispositions de l’article 273 du code du travail pour permettre aux deux parties de s’entendre. Si cela n’aboutit pas ou n’est pas constatée, le droit de grève devient licite après un préavis de 30 jours. Chaque étape de cette procédure ayant été respectée par les enseignants, ces derniers sont juridiquement protégés contre la perte de leur emploi. Néanmoins, Abdou Faty, membre du G7 qui regroupe les principaux syndicats d’enseignants, avoue que la retenue sur salaire correspondant aux jours de grève n’est pas illégale. Au contraire, comme l’a expliqué le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du service public, Olivier Boucal, même si le droit de grève reste et demeure un droit fondamental des travailleurs, cet arrêt de travail entraîne également la suspension du salaire correspondant. &nbsp;D’ailleurs, les autorités peuvent aller plus loin en invoquant le principe de la continuité du service public en procédant à des réquisitions. &nbsp;A ce propos, les dispositions de l’article 276 du code du travail sont on ne peut plus clair&nbsp;: «&nbsp;L&rsquo;autorité administrative compétente peut, à tout moment procéder à la réquisition de ceux des travailleurs des entreprises privées et des services et établissements publics qui occupent des emplois indispensables à la sécurité des personnes et des biens, au maintien de l&rsquo;ordre public, à la continuité des services publics ou à la satisfaction des besoins essentiels de la nation.&nbsp;»</p>



<p>L’Etat a donc un moyen de pression pour obliger les enseignants à revenir dans les salles de classe en procédant à des retenues sur salaire. Les autorités peuvent même aller plus loin en procédant à des réquisitions au nom du principe de la continuité du service public.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/04/16/ponction-des-salaires-des-enseignants-jusquou-letat-peut-il-aller/">Ponction des salaires des enseignants: jusqu’où l’Etat peut-il aller ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://reperesmagazine.com/2026/04/16/ponction-des-salaires-des-enseignants-jusquou-letat-peut-il-aller/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Education: une proposition de sortie de crise sur la table</title>
		<link>https://reperesmagazine.com/2026/04/10/education-une-proposition-de-sortie-de-crise-sur-la-table/</link>
					<comments>https://reperesmagazine.com/2026/04/10/education-une-proposition-de-sortie-de-crise-sur-la-table/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 17:16:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[cosydep]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[senegal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://reperesmagazine.com/?p=4571</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le climat conflictuel qui prévaut actuellement dans le système éducatif inquiète au plus haut point la Coalition des Organisations en Synergie pour la Défense de l&#8217;Education publique. La COSYDEP pense que l&#8217;État et les syndicats d&#8217;enseignants gagneraient à renouer le fil du dialogue pour sauver ce qui reste de l&#8217;année scolaire. Pour l&#8217;organisation de la [...]</p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/04/10/education-une-proposition-de-sortie-de-crise-sur-la-table/">Education: une proposition de sortie de crise sur la table</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le climat conflictuel qui prévaut actuellement dans le système éducatif inquiète au plus haut point la Coalition des Organisations en Synergie pour la Défense de l&rsquo;Education publique. La COSYDEP pense que l&rsquo;État et les syndicats d&rsquo;enseignants gagneraient à renouer le fil du dialogue pour sauver ce qui reste de l&rsquo;année scolaire. Pour l&rsquo;organisation de la société civile, « les stratégies de dénigrement, de confrontation et de dialogue de sourds doivent être bannies. Le bras de fer actuel entre le gouvernement (droit de ponctions salariales) et les enseignants (droit de grève) se fait au détriment des élèves (droit à l’éducation). Il urge d’apprendre des traumatismes vécus en 1988 avec une « année blanche » et en 1994 avec une « année invalide », suite à des manifestations d’élèves et d’étudiants », rappelle Cheikh Mbow et compagnie. Pour eux, il appartient à la majorité jusqu’ici silencieuse des citoyens, sans considération aucune d’appartenance ou d’intérêt catégoriel, de se lever pour sauver l’année et exiger du gouvernement et des syndicats de s’entendre pour enfin sauver l’école. La COSYDEP esquisse même des propositions de sortie de crise en demandant au gouvernement d&rsquo;annuler les ponctions sur les salaires, d&rsquo;appliquer les accords de base et planifier le règlement des points résiduels. Pour ce qui est des syndicats, la Coalition des Organisations en Synergie pour la Défense de l&rsquo;Education publique leur suggère de signer l’accord minimal, de suspendre les grèves et accepter un plan de rattrapage rigoureux du quantum horaire.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/04/10/education-une-proposition-de-sortie-de-crise-sur-la-table/">Education: une proposition de sortie de crise sur la table</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://reperesmagazine.com/2026/04/10/education-une-proposition-de-sortie-de-crise-sur-la-table/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Université Sénégalaise: pour une introspection collective et une paix durable</title>
		<link>https://reperesmagazine.com/2026/04/02/universite-senegalaise-pour-une-introspection-collective-et-une-paix-durable/</link>
					<comments>https://reperesmagazine.com/2026/04/02/universite-senegalaise-pour-une-introspection-collective-et-une-paix-durable/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 11:42:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[bourses]]></category>
		<category><![CDATA[étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[senegal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://reperesmagazine.com/?p=4492</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’université sénégalaise traverse, depuis plusieurs années, des turbulences récurrentes. Les tensions entre étudiants, autorités académiques et pouvoirs publics surgissent périodiquement, compromettant le climat d’apprentissage, fragilisant l’image de nos institutions et hypothéquant l’avenir de milliers de jeunes. Des établissements emblématiques comme l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, l’Université Gaston Berger ou encore l’Université Alioune Diop de [...]</p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/04/02/universite-senegalaise-pour-une-introspection-collective-et-une-paix-durable/">Université Sénégalaise: pour une introspection collective et une paix durable</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’université sénégalaise traverse, depuis plusieurs années, des turbulences récurrentes. Les tensions entre étudiants, autorités académiques et pouvoirs publics surgissent périodiquement, compromettant le climat d’apprentissage, fragilisant l’image de nos institutions et hypothéquant l’avenir de milliers de jeunes. Des établissements emblématiques comme l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, l’Université Gaston Berger ou encore l’Université Alioune Diop de Bambey ont, à différents moments, été le théâtre de crispations qui traduisent un malaise plus profond que les revendications ponctuelles. Mais au-delà des faits, une question essentielle s’impose : avons-nous collectivement fait notre introspection ?</strong></p>



<p>L’apaisement commence par une vérité simple : il n’y a pas un seul responsable. L’université est un investissement stratégique, non une charge budgétaire. Les retards dans les paiements, l’insuffisance d’infrastructures, la massification non maîtrisée et les lenteurs administratives alimentent la frustration. Une planification rigoureuse, transparente et anticipative est indispensable. C’est pour cette raison que l’élaboration de l’Agenda national de transformation de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (ANTESRI) ainsi que les rencontres initiées pour la révision du décret n° 2014-963 du 12 août 2014 sont à saluer.</p>



<p><strong>Aux autorités académiques</strong></p>



<p>La gouvernance universitaire exige écoute, communication et pédagogie. Le déficit de dialogue ou la rigidité dans la gestion des crises peuvent transformer des tensions gérables en conflits ouverts.</p>



<p><strong>Aux Forces de Défense et de Sécurité</strong></p>



<p>Le maintien de l’ordre ne saurait être source de désordre, de bastonnade, de destruction de biens appartenant à autrui et de répression sévère comme ce fut le cas ces dernières années et notamment lors des manifestations du 09 février à l’UCAD.</p>



<p><strong>Aux étudiants</strong></p>



<p>La revendication est un droit. Mais la violence, l’intimidation, la destruction de biens publics ou la perturbation systématique du calendrier académique compromettent votre propre avenir. Bouder une réunion durant laquelle il est possible de consigner ses avis, accords et désaccords, n’est pas digne de ceux qui aspirent à devenir les futurs dirigeants de ce pays. La rue ne peut devenir l’unique espace d’expression universitaire.</p>



<p><strong>Aux parents et à la société</strong></p>



<p>L’université reflète notre société. Si la société banalise l’irrespect, la défiance et l’impulsivité, l’université en sera le miroir. Nous avons formé des générations à l’accumulation des savoirs, mais avons-nous suffisamment formé à la maîtrise de soi ? L’intelligence émotionnelle, cette capacité à reconnaître, comprendre et gérer ses émotions et celles des autres, devient aujourd’hui un impératif national. Elle implique la gestion de la frustration, l’écoute active, la capacité à négocier sans agresser, la maîtrise du langage et du comportement, le respect des divergences. Une communauté universitaire émotionnellement mature est une communauté capable de transformer la colère en proposition et la revendication en dialogue constructif. Il urge d’introduire dans les curricula des modules de formation sur l’intelligence émotionnelle et le développement personnel pour que l’université ne se limite plus à inculquer des savoirs et des savoir-faire mais surtout des savoir-être et savoir- devenir.</p>



<p><strong><em>Justice et respect : les piliers d’une paix durable</em></strong></p>



<p>Il ne peut y avoir de paix sans justice. Il ne peut y avoir d’autorité sans respect. Il ne peut y avoir de respect sans exemplarité. La justice suppose l’équité dans le traitement des dossiers, la transparence dans la gestion, la sanction des abus, d’où qu’ils viennent. Le respect suppose le respect des institutions, le respect des personnes, le respect des engagements. La violence affaiblit tout le monde. La justice élève tout le monde.</p>



<p><strong><em>Pour une nouvelle culture universitaire</em></strong></p>



<p>L’université sénégalaise doit devenir un espace de débat, non de confrontation&nbsp;; un lieu d’excellence, non d’instabilité&nbsp;; un creuset de leadership responsable. Il est temps d’instaurer des cadres permanents de dialogue étudiants-autorités, des modules obligatoires sur la citoyenneté, l’éthique et l’intelligence émotionnelle, des mécanismes de médiation indépendants, une culture de redevabilité partagée</p>



<p><strong><em>L’introspection comme acte de courage</em></strong></p>



<p>L’introspection n’est pas une faiblesse. C’est un acte de maturité collective. Chaque acteur doit se poser trois questions simples : ai-je respecté l’institution ? Ai-je respecté l’autre ? Ai-je contribué à la solution ou au problème ? La paix durable ne viendra pas d’un décret. Elle naîtra d’un changement de posture.</p>



<p><strong><em>Choisir l’élévation</em></strong></p>



<p>Le Sénégal a toujours fait de l’éducation un pilier de son développement. L’université ne doit pas devenir un champ de bataille, mais rester un sanctuaire du savoir. Apaiser la situation exige responsabilité, intelligence émotionnelle et culture de justice.<br>C’est à ce prix que nous préserverons l’avenir de notre jeunesse et la stabilité de notre nation. La paix universitaire n’est pas l’absence de revendications. C’est la capacité à les exprimer sans se détruire.</p>



<p>Mame Diarra Diop</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/04/02/universite-senegalaise-pour-une-introspection-collective-et-une-paix-durable/">Université Sénégalaise: pour une introspection collective et une paix durable</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://reperesmagazine.com/2026/04/02/universite-senegalaise-pour-une-introspection-collective-et-une-paix-durable/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;AAPIJAS, véritable passerelle pour les non-voyants</title>
		<link>https://reperesmagazine.com/2026/04/02/laapijas-veritable-passerelle-pour-les-non-voyants/</link>
					<comments>https://reperesmagazine.com/2026/04/02/laapijas-veritable-passerelle-pour-les-non-voyants/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 10:51:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Découverte]]></category>
		<category><![CDATA[inclusion]]></category>
		<category><![CDATA[inefja]]></category>
		<category><![CDATA[non voyants]]></category>
		<category><![CDATA[senegal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://reperesmagazine.com/?p=4477</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le secret de la réussite des non-voyants dans leurs études réside aussi dans le fait qu’il y ait des associations très engagées à leurs côtés. AAPIJAS qui regroupe les anciens pensionnaires de l’INEFJA qui sont en France agit comme une véritable passerelle pour leur permettre de poursuivre leurs études dans l’hexagone. Les élèves de l’INEFJA [...]</p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/04/02/laapijas-veritable-passerelle-pour-les-non-voyants/">L&rsquo;AAPIJAS, véritable passerelle pour les non-voyants</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le secret de la réussite des non-voyants dans leurs études réside aussi dans le fait qu’il y ait des associations très engagées à leurs côtés. AAPIJAS qui regroupe les anciens pensionnaires de l’INEFJA qui sont en France agit comme une véritable passerelle pour leur permettre de poursuivre leurs études dans l’hexagone.</strong></p>



<p>Les élèves de l’INEFJA qui réussissent à percer se font un devoir d’aider les autres à en faire autant. C’est ainsi que ceux établis en France ont eu l’idée de créer l’Association des Anciens Pensionnaires de l’Institut des Jeunes Aveugles du Sénégal (AAPIJAS) en 2001 à Paris. L’objectif était de permettre aux non-voyants qui ont fait leur cursus scolaire au Sénégal de pouvoir poursuivre leurs études supérieures dans l’hexagone. C’est dans ce cadre que l’AAPIJAS s’est vue délivrer, le 17 octobre 2024, une attestation de collaboration par le Service de Gestion des Etudiants Sénégalais à l’Etranger qui dépend de l’ambassade du Sénégal en France.</p>



<p>C’est pour mieux leur faciliter la tâche que l’association aide les étudiants à faire leur demande de préinscription en France, les prépare à l’entretien pédagogique, les accompagne pour la recherche de logement après leur admission et les aide à obtenir leur allocation spéciale et leur visa étudiant en collaboration avec les services compétents. Une fois en France, l’association organise un panel d’accueil. Elle informe les nouveaux étudiants sur la vie universitaire et administrative. Elle les accompagne dans leurs démarches administratives.</p>



<div class="wp-block-cover"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="981" height="1024" class="wp-block-cover__image-background wp-image-4479" alt="" src="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260402-WA01431-3-981x1024.jpg" style="object-position:32% 0%" data-object-fit="cover" data-object-position="32% 0%" srcset="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260402-WA01431-3-981x1024.jpg 981w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260402-WA01431-3-288x300.jpg 288w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260402-WA01431-3-768x801.jpg 768w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260402-WA01431-3-12x12.jpg 12w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260402-WA01431-3-150x157.jpg 150w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260402-WA01431-3-450x470.jpg 450w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260402-WA01431-3.jpg 1200w" sizes="(max-width: 981px) 100vw, 981px" /><span aria-hidden="true" class="wp-block-cover__background has-background-dim"></span><div class="wp-block-cover__inner-container is-layout-flow wp-block-cover-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center has-large-font-size">Cheikh Saadbou Mboup, président AAPIJAS</p>
</div></div>



<p>L’AAPIJAS France soutient également l’Institut National d&rsquo;Éducation et de Formation des Jeunes Aveugles en lui apportant un appui matériel, accorde des bourses sociales aux élèves qui ne sont pas à l’INEFJA, distribue des tablettes, des poinçons et des feuilles Bristol pour faciliter les apprentissages. L’association accompagne les étudiants déficients visuels, notamment ceux de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.</p>



<p>L’association est dirigée depuis le 29 juin 2024 par Cheikh Saadbou Mboup. Né en 1995 à Mbour, l’actuel président suit en ce moment une formation de technicien informatique de proximité au sein du Centre de formation et de Rééducation Professionnelle de l’Association Valentin Haüy à Paris. Il a précédemment obtenu une licence en Sociologie à l’université de Brest. &nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/04/02/laapijas-veritable-passerelle-pour-les-non-voyants/">L&rsquo;AAPIJAS, véritable passerelle pour les non-voyants</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://reperesmagazine.com/2026/04/02/laapijas-veritable-passerelle-pour-les-non-voyants/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Revendication des enseignants: une grève sans fin</title>
		<link>https://reperesmagazine.com/2026/03/24/revendication-des-enseignants-une-greve-sans-fin/</link>
					<comments>https://reperesmagazine.com/2026/03/24/revendication-des-enseignants-une-greve-sans-fin/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 11:22:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[enseignant]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[senegal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://reperesmagazine.com/?p=4452</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le débrayage et les grèves des syndicats d’enseignants dans la première quinzaine du mois de janvier 2026 ont déjà annoncé la couleur. Cette année aussi sera marquée par des remous dans le secteur éducatif alors que le bout du tunnel pour sortir de ce cercle vicieux semble s’éloigner de plus en plus. La signature d’un [...]</p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/03/24/revendication-des-enseignants-une-greve-sans-fin/">Revendication des enseignants: une grève sans fin</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p><strong>Le débrayage et les grèves des syndicats d’enseignants dans la première quinzaine du mois de janvier 2026 ont déjà annoncé la couleur. Cette année aussi sera marquée par des remous dans le secteur éducatif alors que le bout du tunnel pour sortir de ce cercle vicieux semble s’éloigner de plus en plus. La signature d’un pacte de stabilité sociale n’a fait que retarder l’inéluctable. En effet, l’école sénégalaise est train de renouer avec ses vieux démons ; en cause, le respect des accords signés avec le gouvernement en 2022. </strong></p>



<p>Les syndicats reconnaissent que l’Etat a fait des efforts pour la satisfaction de certaines revendications. Sur les questions financières par exemple, il y a eu une revalorisation des salaires. Aussi, il y a eu des avancées dans le paiement des crédits au logement et un engagement fort a été pris par le gouvernement pour une révision du système de rémunération dans la fonction publique. L&rsquo;État s&rsquo;était engagé également à accélérer le paiement des rappels avec une imposition raisonnable. Il en avait fait de même concernant l’accélération du paiement des crédits au logement. Sur le plan statutaire, l&rsquo;État s&rsquo;était engagé à régulariser les enseignants décisionnaires. Les décisionnaires sont des enseignants qui ont eu leur diplôme professionnel après l&rsquo;âge de 35 ans. Ils cotisent au niveau de l’Ipress et reçoivent à leur retraite des pensions inférieure à 100000fcfa contrairement aux autres enseignants qui ont eu leur diplôme professionnel avant l&rsquo;âge de 35 ans qui sont logés au Fond national de retraite (FNR) et ont une pension intégrale à la retraite.&nbsp; Même s&rsquo;il faut noter une avancée pour certains enseignants qui ont vu le décret prendre en charge leurs préoccupations, la grande majorité attend d&rsquo;être satisfaite par un autre décret pour la revalorisation de leurs pensions. Sur le plan de la carrière, les lenteurs administratives continuent et persistent, au point que des enseignants restent cinq ans sans changement de situation administrative. Par rapport à la situation sociale, des parcelles à usage d&rsquo;habitation ont été octroyées depuis plus de 10 ans aux enseignants à Dakar et Ziguinchor, mais hélas, l&rsquo;État tarde à libérer les titres d&rsquo;occupation.</p>



<p>Les syndicats d’enseignants exigent aujourd’hui des réponses concrètes des autorités sur, entre autres, le parachèvement de la digitalisation des actes et procédures de la fonction publique, le relèvement substantiel des pensions de retraite des enseignants non-fonctionnaires ainsi que l’accès aux amputations budgétaires, l’équité salariale dans la fonction publique et la fin de la surimposition des rappels des enseignants, le paiement des indemnités des intervenants extérieurs des CRFPE et des enseignants des LYNAQE, le parachèvement de la formation diplômante des enseignants, l’effectivité de l’académisation du BFEM, la délivrance des parcelles et titres de propriété, le relèvement optionnel de la retraite des enseignants à 65 ans, la révision du décret 2022-1568 ou la mise en place dans le court terme de dispositions transitoires assurant la prise en charge financière des inspecteurs de la supervision des examens scolaires.</p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/03/24/revendication-des-enseignants-une-greve-sans-fin/">Revendication des enseignants: une grève sans fin</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://reperesmagazine.com/2026/03/24/revendication-des-enseignants-une-greve-sans-fin/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Regard du Doyen JP: la Bourse ou la Vie !!!!</title>
		<link>https://reperesmagazine.com/2026/03/24/le-regard-du-doyen-jp-la-bourse-ou-la-vie/</link>
					<comments>https://reperesmagazine.com/2026/03/24/le-regard-du-doyen-jp-la-bourse-ou-la-vie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 10:54:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[bourses universitaires]]></category>
		<category><![CDATA[chronique]]></category>
		<category><![CDATA[senegal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://reperesmagazine.com/?p=4446</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les protestations des étudiants sénégalais concernant les allocations d’études (bourses et aides) sont récurrentes et ont marqué la vie des campus universitaires de ce pays depuis de nombreuses années. Les revendications estudiantines exprimées avec une violence relativement forte contribuent significativement à l’instabilité chronique du système d’enseignement supérieur. Outre la menace qu’elles font planer sur la [...]</p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/03/24/le-regard-du-doyen-jp-la-bourse-ou-la-vie/">Le Regard du Doyen JP: la Bourse ou la Vie !!!!</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les protestations des étudiants sénégalais concernant les allocations d’études (bourses et aides) sont récurrentes et ont marqué la vie des campus universitaires de ce pays depuis de nombreuses années. Les revendications estudiantines exprimées avec une violence relativement forte contribuent significativement à l’instabilité chronique du système d’enseignement supérieur. Outre la menace qu’elles font planer sur la validité de l’année universitaire, elles portent régulièrement atteinte à la sécurité des personnes et des biens. Elles donnent aussi une image négative de notre université à l’extérieur. Plus d’une fois, elles ont entrainé la mort prématurée de vies humaines juvéniles en lesquelles des familles avaient mis toutes leurs espérances. Des vies perdues pour une hérésie…</em></strong></p>



<p></p>



<p class="has-text-align-center"><strong>Pléthore d’étudiants ? Bourses dues…indument ?</strong></p>



<p></p>



<p class="has-text-align-left">Autres temps autres mœurs. J’appartiens à cette génération Senghorienne, période bénie, où nous avons pu faire des études, du préscolaire à l’université, sans que nos parents n’aient à débourser le moindre franc, temps béni où même nos fournitures étaient attribuées à tous les élèves… Ces temps oubliés des distributions des prix, des Concours Généraux, où le mérite était récompensé et où les bourses n’étaient pas des …salaires.&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-left">Les bourses d&rsquo;études universitaires au Sénégal devraient être attribuées sur la base de critères tels que la performance académique, le besoin financier, la filière d&rsquo;étude et le potentiel de contribution au développement du pays.</p>



<p class="has-text-align-left">Nous avançons à contre-courant de la logique qui devrait poser les bases de notre développement. Tous les étudiants ne devraient pas être boursiers, car cela peut créer une dépendance et un manque d&rsquo;effort personnel. Les bourses sont souvent utilisées comme un salaire, ce qui n&rsquo;est pas leur objectif premier. Les sommes allouées aux bourses pourraient être plus efficientes si elles étaient utilisées pour soutenir la formation professionnelle et l&rsquo;apprentissage.</p>



<p></p>



<p class="has-text-align-center"><strong><em>Redéfinir les critères d&rsquo;attribution des bourses</em></strong></p>



<p class="has-text-align-left">Le statut d’étudiant boursier pourrait répondre à l’exigence d’une performance académique : les étudiants les plus méritants devraient être prioritaires.</p>



<p class="has-text-align-left">L’importance du besoin financier est capitale : les étudiants issus de milieux défavorisés devraient être aidés en priorité.</p>



<p class="has-text-align-left">Rationaliser nos besoins en compétences est devenu primordial, et nous commande de réinventer l’offre universitaire en privilégiant les filières d&rsquo;étude, notamment les filières stratégiques pour le développement du pays (sciences, technologies, ingénierie, etc.)</p>



<p class="has-text-align-left">La bourse n’étant pas un salaire, pourquoi ne pas demander en retour aux bénéficiaires une potentielle contribution, engageant les étudiants boursiers à contribuer au développement du pays après leurs études.</p>



<p class="has-text-align-center"><strong><em>Alternatives pour les sommes allouées aux bourses</em></strong></p>



<p class="has-text-align-left">Ces sommes astronomiques, qui sont chaque année orientées vers les bourses universitaires, avec une utilité qui frôle les abysses devraient, dans un pays où notre jeunesse est en déficit d’instruction et d’éducation, et à laquelle ont été inoculés des critères de «&nbsp;tekkitude&nbsp;» paradoxaux, rendant inopérants leurs désirs de réussite en formes de brutales chimères, être allouées au soutien à la formation professionnelle pour jeunes, à l’apprentissage et à la formation en entreprise et surtout aux financements de projets de recherche et d&rsquo;innovation.</p>



<p class="has-text-align-left">Alors&nbsp;? LA BOURSE OU LA VIE&nbsp;? LA BOURSE POUR REDONNER DES VALEURS A LA VIE.</p>



<p><strong>Jean Pierre Corréa</strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/03/24/le-regard-du-doyen-jp-la-bourse-ou-la-vie/">Le Regard du Doyen JP: la Bourse ou la Vie !!!!</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://reperesmagazine.com/2026/03/24/le-regard-du-doyen-jp-la-bourse-ou-la-vie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>INEFJA, la vraie famille des élèves avec un handicap visuel</title>
		<link>https://reperesmagazine.com/2026/03/18/inefja-la-vraie-famille-des-eleves-avec-un-handicap-visuel/</link>
					<comments>https://reperesmagazine.com/2026/03/18/inefja-la-vraie-famille-des-eleves-avec-un-handicap-visuel/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 13:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[aveugles]]></category>
		<category><![CDATA[inefja]]></category>
		<category><![CDATA[senegal]]></category>
		<category><![CDATA[thiès]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://reperesmagazine.com/?p=4430</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Institut national d’Education et de Formation des Jeunes aveugles (INEFJA) est bien plus qu’un simple établissement scolaire. Pour ses pensionnaires, il constitue avant tout une véritable famille d’accueil, portée par un personnel attentionné, à l’écoute et profondément humain. Une présence bienveillante qui vient, sans doute, combler l’absence des parents et créer un cadre propice à [...]</p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/03/18/inefja-la-vraie-famille-des-eleves-avec-un-handicap-visuel/">INEFJA, la vraie famille des élèves avec un handicap visuel</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’Institut national d’Education et de Formation des Jeunes aveugles (INEFJA) est bien plus qu’un simple établissement scolaire. Pour ses pensionnaires, il constitue avant tout une véritable famille d’accueil, portée par un personnel attentionné, à l’écoute et profondément humain. Une présence bienveillante qui vient, sans doute, combler l’absence des parents et créer un cadre propice à l’épanouissement des élèves.</strong></p>



<p>Dès que l’on franchit le seuil de l’INEFJA, l’émotion est palpable. Le visiteur est immédiatement frappé par la capacité d’adaptation des apprenants à leur environnement, mais surtout par la solidarité qui les unit. À notre arrivée, les cours se poursuivaient encore. Il n’était pas rare de croiser un élève se dirigeant seul vers les toilettes. Une scène qui pourrait laisser croire à une parfaite autonomie visuelle. Pourtant, la réalité est tout autre. Ici, la majorité des pensionnaires sont non-voyants, quant aux autres, la faible perception visuelle dont ils disposent ne leur permet pas de vivre de manière autonome. Il a fallu attendre la sortie des classes pour mieux s’en rendre compte.</p>



<p>Il est 13 heures lorsque la cloche retentit. Contrairement aux écoles classiques où les élèves se ruent vers la sortie, à l’INEFJA, le mouvement se fait lentement, presque hors du temps. Les élèves avancent en petits groupes, à pas mesurés. Le plus souvent, ceux qui distinguent encore quelques formes guident leurs camarades totalement aveugles. Soudain, Yacine DIAKHATE, membre du personnel, aperçoit Maïmouna et Coumba.</p>



<p>Les deux amies, bras dessus bras dessous, semblent se laisser guider par le son de sa voix. Visiblement à l’aise, elles parviennent sans difficulté jusqu’à la porte de la direction. Informées de la présence de visiteurs, les fillettes, âgées d’à peine une dizaine d’années, tendent poliment la main pour saluer. Des mains que nous serrons avec un pincement au cœur. Toutes deux portent des lunettes et un voile assorti à leur tenue : une robe bleue pour l’une, blanche pour l’autre. Après les salutations, il leur est demandé d’aller se reposer en attendant le déjeuner, les cours reprenant l’après-midi.</p>



<p>Yacine DIAKHATE n’est pas la seule à faire preuve de sollicitude envers les élèves. Une visite à l’infirmerie révèle également la proximité entre Hortence FAYE et les pensionnaires de l’INEFJA. Nous la trouvons en pleine discussion avec Sokhna Sophiétou DIENG, collégienne en classe de quatrième, et Tabara SOW, élève en cours préparatoire. De prime abord, nous pensions qu’elles venaient se faire consulter&nbsp;: erreur&nbsp;!!! L’infirmière, assise derrière son bureau nous explique que ces jeunes filles, en particulier Sophie, ont l’habitude de venir se confier à elle.</p>



<p>L’infirmerie, modeste, mesure à peine une vingtaine de mètres carrés. Elle est équipée d’un lit, d’une table de consultation, d’une petite armoire servant de pharmacie, d’une balance, d’une toise et de deux chariots de pansement. « <em>Je vais boucler mes cinq années dans l’établissement au mois de mai prochain. Je suis infirmière d’État. Je devais partir à cause d’un ordre d’affectation, mais ils ont insisté pour que je reste. Je veux certes partir, mais je ne sais pas</em> <em>comment les quitter</em> », confie-t-elle, la voix chargée d’émotion.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260219-WA0093-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-4436" srcset="https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260219-WA0093-1024x768.jpg 1024w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260219-WA0093-300x225.jpg 300w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260219-WA0093-768x576.jpg 768w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260219-WA0093-16x12.jpg 16w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260219-WA0093-150x113.jpg 150w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260219-WA0093-450x338.jpg 450w, https://reperesmagazine.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260219-WA0093.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Sophie Dieng avec Ta Diary, assistante en psychoaffectivité</figcaption></figure>



<p>Surnommée affectueusement <em>Ta Diary</em> par les élèves, l’assistante sociale, elle, ne quitterait l’INEFJA pour rien au monde. En Sophie et les autres pensionnaires, elle a trouvé les enfants qu’elle n’a jamais eus. Un lien particulier l’unit à Sophiétou DIENG. « <em>L’INEFJA, c’est ma première famille. J’ai fait dix-huit ans de mariage sans avoir d’enfant. Ce sont eux, mes enfants. Sophie, sa mère me l’a confiée avant son décès. Toute sa famille me l’a rappelé le jour des funérailles, en me demandant de prendre soin d’elle comme de ma propre fille. Je n’ai qu’eux</em>. <em>Si vous aimez les enfants de l’INEFJA, alors je vous aime</em> », témoigne-t-elle. Elle est arrivée à l’institut en tant qu’assistante en psychoaffectivité.</p>



<p>Tout est ainsi mis en œuvre pour que les pensionnaires de l’INEFJA ne se sentent jamais dépaysés. Le personnel en est pleinement conscient : ce sont des élèves avec lesquels il faut être « patient, sociable et compréhensif ». Sous couvert de l’anonymat, un membre du personnel se souvient : « <em>À mon arrivée, je les faisais pleurer en les grondant. Aujourd’hui, ce</em> <em>sont eux qui me font pleurer</em>. » Un sentiment partagé par Aliou FAYE, directeur de l’établissement, marqué par l’attachement des élèves qui frappent quotidiennement à la porte de son bureau, simplement pour échanger quelques mots.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/03/18/inefja-la-vraie-famille-des-eleves-avec-un-handicap-visuel/">INEFJA, la vraie famille des élèves avec un handicap visuel</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://reperesmagazine.com/2026/03/18/inefja-la-vraie-famille-des-eleves-avec-un-handicap-visuel/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Examens et concours : 58.000 candidats enrôlés par la DECPC en 2025</title>
		<link>https://reperesmagazine.com/2026/03/04/examens-et-concours-58-000-candidats-enroles-par-la-decpc-en-2025/</link>
					<comments>https://reperesmagazine.com/2026/03/04/examens-et-concours-58-000-candidats-enroles-par-la-decpc-en-2025/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 13:09:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[DECPC]]></category>
		<category><![CDATA[examens et concours]]></category>
		<category><![CDATA[senegal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://reperesmagazine.com/?p=4377</guid>

					<description><![CDATA[<p>58.000 candidats ont eu à faire un examen ou un concours organisé par la Direction des Examens, Concours professionnels et Certifications (DECPC) en 2025. C’est la révélation qui a été faite par le directeur de la DECPC à REPÈRES. Cheikh Sadibou Sidibé puisque c’est de lui qu’il s’agit dit espérer que ce nombre va aller [...]</p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/03/04/examens-et-concours-58-000-candidats-enroles-par-la-decpc-en-2025/">Examens et concours : 58.000 candidats enrôlés par la DECPC en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>58.000 candidats ont eu à faire un examen ou un concours organisé par la Direction des Examens, Concours professionnels et Certifications (DECPC) en 2025. C’est la révélation qui a été faite par le directeur de la DECPC à REPÈRES. Cheikh Sadibou Sidibé puisque c’est de lui qu’il s’agit dit espérer que ce nombre va aller crescendo&nbsp;: «&nbsp;<em>Nous avons un élargissement de l’offre de formation qui fait que chaque fois nous recevons des autorisations de formation qui nous viennent de la Direction Générale de Formation Professionnelle et Technique qui autorise certains établissements publics comme privés pour dérouler de nouvelles formations. Donc, toutes ces formations, nous les prenons en compte en termes de certification</em>.&nbsp;»</p>



<p>La DECPC organise en moyenne 140 examens, concours et certifications par année. Elle le fait principalement pour le compte du ministère de la Formation Professionnelle et Technique ainsi que d’autres départements ministériels comme celui du tourisme et de l’élevage. La direction a au moins 130 Centres de Formation Professionnelle et 12 Lycées Techniques.</p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/03/04/examens-et-concours-58-000-candidats-enroles-par-la-decpc-en-2025/">Examens et concours : 58.000 candidats enrôlés par la DECPC en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://reperesmagazine.com/2026/03/04/examens-et-concours-58-000-candidats-enroles-par-la-decpc-en-2025/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ecoles de formation : quand la quantité étouffe la qualité ! (Contribution)</title>
		<link>https://reperesmagazine.com/2026/02/19/ecoles-de-formation-quand-la-quantite-etouffe-la-qualite-contribution/</link>
					<comments>https://reperesmagazine.com/2026/02/19/ecoles-de-formation-quand-la-quantite-etouffe-la-qualite-contribution/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 15:24:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[ecole formation]]></category>
		<category><![CDATA[senegal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://reperesmagazine.com/?p=4302</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Dakar, il suffit de parcourir une centaine de mètres pour tomber sur une école de formation. Parfois deux. Parfois trois. Une école de management coincée entre un pressing et un fast-food, une école de communication logée au premier étage d’un immeuble familial, une école d’informatique installée là où, hier encore, on vendait du « [...]</p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/02/19/ecoles-de-formation-quand-la-quantite-etouffe-la-qualite-contribution/">Ecoles de formation : quand la quantité étouffe la qualité ! (Contribution)</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>À Dakar, il suffit de parcourir une centaine de mètres pour tomber sur une école de formation. Parfois deux. Parfois trois. Une école de management coincée entre un pressing et un fast-food, une école de communication logée au premier étage d’un immeuble familial, une école d’informatique installée là où, hier encore, on vendait du « Neex Soow ». Bienvenue dans la nouvelle jungle urbaine : celle des Ecoles et Instituts « dits » de formation.</strong></p>



<p>Ici, on forme sur tout. Tout s’apprend. Tout se certifie. En trois mois, six mois, parfois « à votre rythme ». Développeur, Manager, Communicant, Community manager, Expert en entrepreneuriat, Leader transformationnel, Stratège digital… Dakar ne forme plus des étudiants, elle fabrique des profils LinkedIn.</p>



<p>Le phénomène n’est pas nouveau, mais il a pris des proportions spectaculaires. La formation est devenue un business comme un autre, avec ses slogans accrocheurs, ses promesses audacieuses et ses affiches colorées. « Formez-vous et trouvez un emploi garanti », « Le chemin de la réussite », « Votre avenir commence ici ». L’avenir, apparemment, commence à chaque coin de rue.</p>



<p>Il faut dire que la demande de formation est bien réelle. Chaque année, des milliers de jeunes sortent du cycle fondamental ou obtiennent le Baccalauréat et viennent grossir l’effectifs des universités depuis longtemps débordées et au bord de l’implosion. Dans ce contexte, les écoles privées de formation ont tout naturellement trouvé leur créneau : proposer vite, former vite, promettre beaucoup. Énormément.</p>



<p><strong>Mais derrière cette effervescence se cache une question essentielle : forme-t-on vraiment, ou vend-on surtout de l’espoir ?</strong></p>



<p>Car si certaines écoles font un travail remarquable, avec des programmes solides, des formateurs compétents et une vraie perspective d’insertion professionnelle, d’autres relèvent davantage de l’improvisation pédagogique et du racket. Des salles exiguës, des contenus copiés-collés d’Internet, des formateurs recrutés la veille du cours, et des diplômes maison dont la valeur s’arrête souvent à la porte de l’établissement.</p>



<p>Le vrai problème n’est donc pas la multiplication des écoles en soi, mais l’absence de régulation claire et de lisibilité pour les apprenants. Qui contrôle les programmes ? Qui évalue la qualité des formations ? Qui protège les étudiants contre les promesses creuses ? Pour l’instant, la boussole semble tourner un peu dans tous les sens, et à l’heure où on nous annonce la volonté de repenser l’université sénégalaise à travers l’ANTESRI (Agenda national de Transformation de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation), nous osons espérer que de l’ordre sera apporté à ce secteur.&nbsp;</p>



<p>Les jeunes méritent mieux qu’un marché de la formation livré à lui-même. Ils aspirent à une vision claire, une cohérence, une articulation entre besoins réels et offres de formation crédibles. Former, oui. Former vite, pourquoi pas. Mais former bien, surtout.</p>



<p><strong>Ngagne&nbsp;</strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/02/19/ecoles-de-formation-quand-la-quantite-etouffe-la-qualite-contribution/">Ecoles de formation : quand la quantité étouffe la qualité ! (Contribution)</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://reperesmagazine.com/2026/02/19/ecoles-de-formation-quand-la-quantite-etouffe-la-qualite-contribution/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Grève des enseignants: pas de cours jeudi et vendredi</title>
		<link>https://reperesmagazine.com/2026/02/19/greve-des-enseignants-pas-de-cours-jeudi-et-vendredi/</link>
					<comments>https://reperesmagazine.com/2026/02/19/greve-des-enseignants-pas-de-cours-jeudi-et-vendredi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 11:30:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[G7]]></category>
		<category><![CDATA[greve]]></category>
		<category><![CDATA[senegal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://reperesmagazine.com/?p=4276</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les principaux syndicats d’enseignants réunis autour du G7 ont entamé leur quatrième plan d’actions depuis le 9 février dernier. Leur mot d’ordre s’est poursuivi ce jeudi 19 février par une grève totale. Le vendredi 20 février, une présence passive dans les écoles avec port de brassards rouges a été décrétée. Le quatrième plan d’actions du [...]</p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/02/19/greve-des-enseignants-pas-de-cours-jeudi-et-vendredi/">Grève des enseignants: pas de cours jeudi et vendredi</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les principaux syndicats d’enseignants réunis autour du G7 ont entamé leur quatrième plan d’actions depuis le 9 février dernier. Leur mot d’ordre s’est poursuivi ce jeudi 19 février par une grève totale. Le vendredi 20 février, une présence passive dans les écoles avec port de brassards rouges a été décrétée.</p>



<p>Le quatrième plan d’actions du G7 avait débuté par un boycott des évaluations, des compositions, des cellules d’animation pédagogique, de la formation initiale des élèves maîtres et des activités physiques et sportives. &nbsp;Il s’en est suivi un débrayage le mardi 10 février 2026 et une grève totale le lendemain.</p>



<p>Les enseignants demandent aux autorités de respecter les termes du protocole d’accord signé depuis avril 2022 qui portent sur des questions financières, statutaires et sociales.</p>
<p>L’article <a href="https://reperesmagazine.com/2026/02/19/greve-des-enseignants-pas-de-cours-jeudi-et-vendredi/">Grève des enseignants: pas de cours jeudi et vendredi</a> est apparu en premier sur <a href="https://reperesmagazine.com">Repères Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://reperesmagazine.com/2026/02/19/greve-des-enseignants-pas-de-cours-jeudi-et-vendredi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
